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Pris pour un sans-papiers subsaharien, Anouche Mafia est expulsé au Niger

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Une opération de régularisation des migrants africains en situation irrégulière a débuté hier sur tout le territoire national. L’état algérien promet d’accueillir les réfugiés subsahariens et syriens en leur attribuant des cartes de séjour tout en recensant leur nombre afin de mieux gérer le plan d’aide dédié aux migrants.

Si toutes les opérations se sont déroulées paisiblement dans le respect des droits de l’homme, on compte néanmoins un incident qui s’est déroulé à Relizane, dans l’ouest algérien. En effet, les services de gendarmeries et de la police faisaient normalement leur travail en recensant les quelques centaines de migrants présents à Relizane, un jeune individu ayant la peau foncé au look vieux rap américain des années 80’ fait son apparition dans les rues de la ville. Son étrange comportement sème la panique : des sauts de grenouilles sur un boulevard de 800m en sortant des bruits d’amphibiens et des gestes inexplicables. Tout le monde courrait; algériens et migrants, enfants, adultes et animaux domestiques, cette personne était dangereuse et imprévisible. Heureusement, les forces de l’ordre n’ont pas tardé à neutraliser l’homme en délire. Interrogé par la police, le jeune ne répond à aucune question par non-compréhension des 3 langues, il n’arrêtait pas de crier « je suis anouch mafia marikani, mafiaaa ». Le service immigration s’inquiète alors de l’identité et les intentions du suspect. Alors que tous les réfugiés recensés sont restés dignement dans la ville en attendant leurs titres de séjour et leurs pièces d’identité, « anouch mafia » a été emmené à Tamanrasset, une ville dans le sud du pays et devrait être expulsé ce soir au Niger ou au Tchad.

Dans la foulé de la décision de son expulsion, les internautes ont exprimé leur satisfaction et leur soulagement sur les réseaux sociaux, lançant le hashtag #NonAuConsEnAlgérie, Anouch Mafia pourrissait FB et Twitter à travers ses publications indécentes et débiles.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Sam

    juillet 6, 2017 à 12:55

    C’est raciste yal manchar j’adore vos publications ne discriminez aucun citoyen algérien svp

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Le ministère de l’intérieur publie par erreur les résultats de la présidentielle de 2019

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bedoui

20 h 15 : Les derniers bureaux de vote ont fermé, le dépouillement et la fraude sont terminés. Le ministère de l’intérieur a pris la décision de publier les résultats des élections locales 2017 dans la soirée. Contrairement aux précédents échéances électorales, l’administration veut évacuer tout soupçon de fraudes et de bourrages des urnes, effectués d’habitudes dans la nuit. Mais c’est sans compter sur l’énorme bourde que vient de commettre la haute instance indépendante de surveillance des élections qui a transmis par erreur au ministère de l’intérieur les résultats des prochaines présidentielles de 2019. Stockés dans un serveur d’El Mouradia, un stagiaire de l’HIISE aurait téléchargé le fichier “result-présid19” au lieu de “résultloc17”. Une faute grave dont les conséquences sont terribles pour l’HIISE et le ministère de l’intérieur, auto-proclamés gardiens de la sécurité et la transparence électorale.

Le gagnant toujours Bouteflika, mais lequel ?

Le site officiel inter.gov.dz a affiché le président Bouteflika grand vainqueur avec 92.23 %, battant au passage son ancien record de 89 %. Seul bémol, si le nom de Boutefilka a été affiché le prénom demeure du vainqueur demeure une énigme. “Les Algériens connaîtront leurs président bientôt, on n’est pas sûr lequel des deux sera chef d’état, une chose est certaine, c’est Bouteflika. C’est important pour le suspens” précise le ministre de l’intérieur.

Les résultats détaillés

Aprés Bouteflika, les scores des autres candidats sont semblables aux échéances précédentes : Benflis arrive 2ème avec 5 % suivi de Louisa Hanoune 2 %, ensuite arrivent deux candidats anonymes, pas encore connus avec 1 % chacun et enfin Faouzi Reabaine avec 0.0045 %

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Constantine dément avoir un lien avec Farouk Ksentini

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Les jours passent et les affronts  publics essuyés par Ksentini se multiplient. Le dernier en date, le démenti officiel de la ville de Constantine quant à un hypothétique lien du sol que le patronyme de l’avocat laisserait augurer. La ville semble vouloir prendre ses distances avec maître Farouk, de plus en plus esseulé.

Des affabulations…

Constantine est sortie de son silence. La ville affirme n’avoir aucun lien avec maître Farouk Ksentini. Dans un communiqué rendu public par l’APS, l’ancienne capitale de la Numidie nie avoir donné un jour  naissance au président de la CNCPPDH ni ne l’avoir jamais accueilli en son sein. “L’anthroponymie, l’usage ainsi qu’une supposée parenté lexicale laisseraient entendre que la ville de Constantine serait la ville natale de Maître Farouk Ksentini, ou à tous le moins, une ville avec laquelle il aurait des liens. La ville de Constantine dément catégoriquement, autant l’authenticité des liens du sol que celle du sang qui lui sont accolés et considère qu’il s’agit là de pures affabulations” peut-on lire dans le communiqué.

Une énième humiliation

C’est la 4e fois en seulement 3 jours que Ksentini est désavoué publiquement. D’abord la présidence qui a formellement démenti la rencontre de l’avocat avec Bouteflika. Ensuite, les droits de l’homme qui dans une lettre ouverte ont révélé n’avoir jamais croisé le prétendu président de la Commission Nationale de Promotion et de la Protection des Droits de l’Homme. Aujourd’hui, le mythomane général du FLN, Djamel Ould Abbes est revenu à la charge en accusant publiquement Farouk Ksentini de mensonge dans un tweet où il prétend que “Bouteflika était avec lui samedi après-midi” pour leur séance quotidienne de footing, et que parant, le président n’a pas pu avoir rencontré Ksentini comme l’affirme ce dernier. Enfin, le désaveu de la ville de Constantine qui assure n’avoir aucun lien avec l’avocat.

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