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Divorce Arabie Saoudite-Qatar : Le tribunal international tranchera jeudi sur la garde et le financement de Daech

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Un divorce est toujours difficile et douloureux à vivre pour les enfants, d’autant plus si leurs parents continuent de se déchirer après leur séparation. Ce qui semble être le cas au Moyen-Orient où l’Arabie saoudite a annoncé ce lundi 5 juin qu’elle rompait sa relation avec le Qatar.

Une rupture qui achève une histoire d’amour de plus de 20 ans pendant lesquelles les deux tourteaux n’ont eu de cesse s’entre-enculer en détroussant leur djellabas immaculées entre deux prières tartuffardes. Le couple a cassé tous les tabous, se livrant à des partouzes avec les voisins émiratis, Bahreïniens, Turcs. Français et Américains étaient aussi parfois de la partie.

Mais l’Arabie Saoudite et le Qatar comme nous le savons tous ont un enfant nommé Daech, né en 2006 suite à des rapports non protégés. Cet enfants bâtard né suite à une partouze a grandi auprès de ses parents chéris qui ne lésinaient pas sur les moyens pour lui faire oublier ses origines adultérines. Mais voilà que la question de sa garde et de sa prise en charge est mise sur la table maintenant que le divorce a été prononcé ? Qui de l’Arabie ou du Qatar aura la garde et le financement de l’enfant ? Selon nos sources, c’est le tribunal international qui tranchera jeudi sur cette question. Selon certaines indiscrétions, les juges se prononceront pour une garde partagée, Daech étant un enfant adultérin (c’est-à-dire un fils de pute pour dire les choses clairement), il n’est pas possible pour eux de déterminer qui du Qatar ou de l’Arabie saoudite est la pute dans cette histoire.

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10 comments

10 Comments

  1. Ginobar

    juin 5, 2017 à 11:01

    Ces pas compliqué ces normal..
    Tous des …. Merdeux..
    Attention attention attention ces pas
    Finie

  2. Saadi

    juin 6, 2017 à 1:15

    On dit LE Qatar (masculin donc père )
    L’ Arabie Saoudite (feminin donc mère )
    Comme la veuve noire, la destination du mâle est bien connue

  3. Mokni

    juin 6, 2017 à 8:34

    Cet article est poilant ( je reste dans le même registre de langue) mais quand l’humour devient comique, l’article perd de son intérêt. Vous confondez tourteau et tourtereaux – affliger et infliger. Si à cela s’ajoutent les fautes de concordance ….

  4. Mokni

    juin 6, 2017 à 9:21

    Où est mon commentaire ?

  5. Kane

    juin 6, 2017 à 7:28

    Daesh né en 2006? Réveillez-vous! Daesh existe depuis 1400 ans, il est né avec l’islam et continue de proliférer. Seuls les musulmans n’ont pas la lucidité nécessaire pour le voir.

  6. water water

    juin 7, 2017 à 10:51

    A mon avis, le conseil de sécurité est un méga daech ,

  7. pale

    juin 8, 2017 à 11:13

    kane tu prends les musulmans pour des idiots, il serait temps que tu retires tes ornières:tu n’a rien pigé au film vraisemblablement

  8. mohammed

    juin 9, 2017 à 9:06

    Juste une chose….pour ces inquisiteurs une seule cible les richesses arabo musulmanes….

  9. BEN BRAHAM

    juin 10, 2017 à 11:28

    Le vocabulaire que vous utilisez (pute, bâtard,etc…) est tout simplement un langage vulgaire.

  10. Sami

    juin 11, 2017 à 11:35

    Article intéressant, dommage que cela verse dans la vulgarité

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Les députés appellent à une session de rattrapage après leur nouvel échec au Bac

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Depuis jeudi à 20h, les résultats du baccalauréat ont été rendus publics. Les centaines de milliers de candidats qui ont passé le fameux examen ont donc pris connaissance de la « sentence » qui a été prononcée à leur encontre. Ainsi, selon les chiffres du ministère de l’éducation nationale, ils sont près de 58% à avoir réussi ces épreuves qui donnent enfin accès aux portes de l’université avec des rêves de grandeurs pour chacun des lauréats.

Toute la soirée d’hier, des cris de joie, des klaxons et même des fumigènes ont été aperçus dans beaucoup de localités au pays. Les familles des lauréats et les candidats eux même se sont totalement lâchés. En revanche, il y a eu en face ceux qui n’ont pas eu ce bonheur de réussite. Les 42% de recalés se sont fait très discrets. Beaucoup ont privilégié de rester à la maison pour éviter les regards gênants et les questions auxquelles ils ne voudraient pas répondre au vu de leur état d’esprit. Cependant, une « catégorie » de candidats malheureux a décidé de se sortir au grand public et manifester sa colère suite à cet échec. Il s’agit des députés de la nation.

En effet, chez les élus du peuple, il y a presque 97% d’échec au bac cette année. Pour certains d’entre eux, un énième échec qu’ils n’arrivent pas à digérer. Alors, ils ont décidé de sortir dans la rue et de manifester devant le bâtiment de l’APN afin de réclamer l’organisation d’une session de rattrapage en septembre. Le porte-parole de ce mouvement de protestation est (sans surprise), le député d’Annaba, Baha Eddine Tliba, qui connait ici son 5ème échec d’affilé. Il s’est exprimé devant des journalistes venus couvrir la manifestation. Tout en tenant un sandwich à la main et parlant presque la bouche pleine (avec des miettes sur les moustaches), il déclare que ses collègues et lui méritent un traitement de faveur dû à leur statut de représentants des citoyens. Il affirme que dans les pays qui se respectent, on élit des députés qui ont un niveau universitaire, et donc, qui ont un jour eu le bac. Il est donc tout à fait normal pour lui que le ministère de l’éducation nationale leur accorde ce titre honorifique, même s’ils ont en rien à faire dans la vraie vie et la vie politique, puisqu’ils ont déjà tout ce qu’ils veulent, assure-t-il. Il appelle donc à organiser, pour la forme seulement, une session de rattrapage en septembre, pour les députés. Un courrier officiel sera envoyé à la ministre début de semaine prochaine, promet Tliba. Il ajoute : « elle a intérêt à y répondre favorablement, car quand je suis en colère, j’ai faim, et quand j’ai faim, je ne distingue pas la nourriture des humains » !

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Des photos d’identité rejoignent l’ENA dans l’espoir de devenir les futurs portraits présidentiels

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Les dernières apparitions posthumes du président de la république ont complètement bousculé les règles du jeu de la politique algérienne. En effet, faute de présence physique de Bouteflika pour un simple rhume, son portrait officiel “BouTOF” assure l’intérim depuis plus de 3 mois et l’Algérie devient le premier pays gouverné par un objet. Un état de fait vivement rejetée par El Mouradia “De même qu’il est peu élégant de traiter la femme d’objet, traiter le président de cadre ou d’affiche est désormais passible de prison. Son excellence est surhumain. C’est l’ange gardien des Algériens, vous ne le voyez pas parce qu’il est devenu depuis sa mort cérébral un esprit tutélaire. Oui un portrait peut devenir président, Il suffit juste d’y croire” souligne son chef de cabinet.

L’ENA, hommes ou portraits, y a (pas) photo

Pour mieux coller à la réalité du pays, l’école nationale d’administration qui se donne comme vocation de former les corrompus, les voleurs et les hauts fonctionnaires, vient de réformer ses conditions d’accès. Seules les photos d’identité seront désormais admises en lieu et place des êtres humains à l’ENA. “Le dossier à fournir pour s’inscrire au concours d’accès à l’école nationale d’administration pour l’année universitaire 2018/2019 doit comporter les pièces suivantes :
– 02 Photos d’identité des photos d’identité candidates
– Une attestation de piston ou
– Un bakchich pour les candidats de la populace
– Accessoirement un bac
Les candidats dont le grand-père, le père ou l’oncle est général, ministre ou député sont dispensés de fournir les 3 dernières pièces, seule les photos des photos suffisent” précise la direction de l’école dans une note.

Un programme de développement inédit

Afin de former ces petites représentations graphiques, l’ENA licencie 200 professeurs et conférencier et les remplace par des photographes, infographes et quelques encadreurs “On compte aligner sur la scène politique algérienne une centaine de portraits d’élite d’ici 2024. Ces miniatures de 35mm*45mm se développeront grâce à nos programmes et pourront atteindre les 2.5m*1.5m après leur formation. Les meilleures en sortiront encadrés, prêtes à gouverner. Aucun programme pédagogique n’est envisageable puisque ces futurs hauts fonctionnaires suivront les traces de leurs aînés, immobiles, impassibles, et surtout immortels. Place aux jeunes !” s’enthousiasme le directeur de l’ENA.

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