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Un algérien crée le « Patch 3C » (café, chemma, clope) pour aider les jeûneurs à tenir le coup

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Pendant les heures de jeûne, les bagarres font fureur dans les rues algériennes en général et dans les marchés en particulier. Certaines personnes nous font clairement comprendre qu’il ne faut pas les approcher durant cette période : “Attention ! Rani sayem, alors hors de ma vue, sinon nafter 3lik !” L’algérien est une poudrière prête à sauter à tout instant. Les causes de cette agressivité sont clairement à mettre sur le compte du manque de chemma, café et de cigarette.

Pour faire face à cette situation critique et éviter que les rues algériennes ne se transforment en ring géant, à cause d’un regard, une place dans la queue pour la zlabiya ou une simple touchette entre voitures…etc, un jeune chercheur algérien a réussi à mettre au point un patch qui permet de réduire ou d’éviter les symptômes de manque liés à l’arrêt de la cigarette, café et chemma. Répondant au nom de “Patch 3C” (Café, Chemma, Cigarette), ce dernier s’applique sur la peau et diffuse lentement la caféine, la nicotine et la chemméine sous la peau. Le chercheur travaille actuellement sur une autre version de son Patch 3C intitulée (Chorba, Charbat, Chamia), qui sera bientôt mise en vente pour les plus gourmands.

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La voix de Bouteflika va être diffusée dans l’espace pour tenter de communiquer avec les extraterrestres

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Le Centre Algérien de Recherches Spatiales (CARS), en partenariat avec la NASA, va lancer une expérience inédite jusque-là, afin d’essayer d’établir un contact avec les éventuelles créatures vivant au-delà de notre système galactique. Une première.

Une longue attente

La NASA, à l’instar de toutes les grandes agences spatiales du monde, tente depuis de longues années d’établir un contact avec ce qui pourrait exister comme créature dans l’espace. En effet, de nombreuses théories et de rumeurs ont circulé depuis longtemps autour de l’existence de formes de vies extraterrestres, mais à ce jour, personne n’a pu le certifier avec exactitude. De même, toutes les tentatives réalisées en vue de communiquer avec le monde extraterrestre se sont révélées infructueuses, sans pour autant savoir pour quelle raison cela échoue t’il à chaque fois.

La voix de Bouteflika : clé de la réussite ?

Il y a environ 3 ans, une équipe de chercheurs du CARS, en partenariat avec leurs homologues de la NASA, a effectué une série d’analyses comparatives des sons captés dans l’espace, soit via les missions spatiales, soit via les grandes antennes radars des agences spatiales et a comparé les fréquences et les ondes de ces sons à de milliers d’autres sons existants sur terre. Après tant d’années d’effort, un des logiciels effectuant la comparaison des sons a détecté, par le plus grands des hasards, le son émanant d’une audience du président Bouteflika. En effet, un des chercheurs algériens, au moment de sa pause, regardait une vidéo où Bouteflika, malade et la voix quasiment inaudible, recevait un ministre étranger, quand tout à coup, des signaux de recoupement de sons ont été émis par le logiciel de l’agence spatiale algérienne, indiquant en même temps, un taux de conformité proche de 77% avec les sons captés dans l’espace.

A partir de là, tout est allé très vite et les deux équipes de chercheurs ont décidé d’enregistrer toutes les voix malades de Bouteflika et de les diffuser, via des super-émetteurs installés à Boussaada et dans le désert du Nevada. Selon les deux agences spatiales, cela constitue de grandes chances pour parvenir enfin à établir un contact avec le monde extraterrestre. Et cela marchait, Bouteflika va vraiment laisser une empreinte-vocale, cette fois-ci – sur le monde.

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L’OMS met en garde les Algériens contre Ouyahia, le moustique-hyène

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L’Aedes albopictus, communément appelé moustique tigre ne cesse de se propager dans le pays. L’institut Pasteur évoque la plus importante invasion entomique sur Alger depuis le débarquement du clan de Oujda à la capitale en juillet 1962. La banque d’Algérie du sang a signalé une grave pénurie de sang “les Algériens vivant déjà sans travail, sans logement, sans yaourt et sans sexe, risquent de mourir d’une anémie aplasique.

Nonobstant, selon l’organisation mondiale de la santé, le danger N°1 qui menace la vie des Algériens n’est autre que leur premier ministre Ahmed Ouyahia, appelé intimement le moustique-hyène. Ce dernier avait fait ses premières apparitions au début des années 90. En 25 ans, le moustique-hyène a fait plus de dégâts, que la peste, la famine, les tremblements de terre, le colonialisme, Ould Abbes et le Rai des cabarets réunis. Reportage.

Hématophage carnivore

L’Ouhiadea Moustachus, une espèce introduite par le DRS durant la décennie noire dans le but d’exterminer l’espèce d’homo sapiens algeriensis. Il agit en saignant à blanc ses victimes après les avoir soumis à tous genres de taxes et d’impôts.

L’Ouhiadea Moustachus prolifère en zone urbaine entre El Mouradia et Club Des Pins, s’adapte facilement aux différents systèmes politiques, et résiste à tous types d’insecticides. Sa longévité est indéterminée jusqu’à susciter les inquiétudes de Bouteflika, son idole. Ses antennes flagellées ressemblent à une moustache et lui donne de faux airs de tonton sympathique et bienveillant.

Toujours selon le communiqué de l’OMS, Ouyahia agit de façon à provoquer une liquéfaction des organes internes qui amène la mort du citoyen algérien avant l’achèvement d’un quinquennat de Bouteflika.
L’Ouhiadea Moustachus peut s’aider parfois d’autres insectes, les Parlementarus Deputus pour faire passer des lois telles que : la LFC, les taxes, la planche à billet ect… “Ses décisions plus dangereuses qu’une morsure d’un Black Mamba diffusent des neurotoxines et des cardiotoxines contenant en général 100 à 120 mg de venin, mais cela peut aller jusqu’à 500 mg, en cas de chute du baril du pétrole” prévient l’OMS. Avant de conclure “il n y a aucun moyen de lutte contre Ouyahia. Seule sa disparition peut vous sauver. Bonne chance, c’est tout”

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