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Moussa Touati interrompt sa grève de la faim après que sa femme a préparé des mhadjeb à midi

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Le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, avait entamé il y a deux semaines une grève de la faim pour protester contre « la fraude massive » aux élections législatives du 4 mai 2017. Blotti dans sa couverture tigrée, le candidat malheureux avait alors menacé de poursuivre son action jusqu’à ce qu’il obtienne gain de cause. Mais n’est pas Gandhi qui veut, Moussa Touati a mis fin à son jeûne de protestation aujourd’hui à midi sans qu’aucune de ses revendications ne soient satisfaites, a-t-on appris auprès de ses proches. Selon sa famille, le président du FNA a interrompu sa grève de la faim volontairement après que sa femme a préparé des mhadjeb à midi. Entraîné par l’odeur chaude et gourmande des crêpes algériennes, Moussa n’a pas résisté. Joint par téléphone Moussa Touati nous a expliqué qu’aucun combat, aucun idéal ne vaut les mhadjeb savoureuses de son épouse. “De vous à moi, j’ai entamé cette action sans y croire vraiment. J’ai tenu bon au début. Et puis après 5h de jeûne j’ai commencé à avoir faim. Le Lendemain je n’en pouvais plus, et puis voilà que l’odeur des mhadjebs vient tout chambouler dans mon esprit et interroger la sincérité de mon engagement : Mon combat vaut-il la peine que je me prive de mhadjeb piquantes de ma femme ? La réponse était effectivement non” nous raconte-t-il. Malheureusement tout le monde ne partage pas les convictions de Moussa Touati, autrement nous aurions déjà chassé Bouteflika d’El Mouradia en l’appâtant avec un tajine marocain.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. water water

    mai 21, 2017 à 6:19

    On a sauvé la vie du malheureux Touati, avec la somme de 300000 da par mois, soit 18 millions de da pour son mandat.
    Quand à homs et lentilles, on l’a sauvé par les fruits de mer.
    Vive la déesse république et son sun god, bientot ça sera sun of god.

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Air Algérie rédige sa première lettre d’excuses en tamazight suite à un retard

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Suite à l’officialisation de tamazight dans l’administration algérienne, de nombreuses institutions publiques ont déjà publié leurs premiers communiqués en lettres tifinagh. A l’instar du ministère de l’intérieur et des collectivités locales et de la radio nationale, Air Algérie appelée intimement R comme retard, vient de rédiger sa première publication en tamazight. Il s’agit d’une lettre d’excuses mise en ligne il y a 10 minutes sur son site internet. La compagnie aérienne nationale qui devient retardataire trilingue s’excuse comme à l’accoutumée d’un retard de deux jour et demi du vol AH5005 à destination de Paris Orly. Air Boomerang, a adressé une lettre à plus de 265 passagers, bloqués à l’aéroport international d’Alger où ils ont eu la malchance de fêter Yennayer dans le terminal A. “ⵏoⵓⵙ pⵔⴻⵙⴻⵏⵜoⵏⵙ ⵏoⵙ ⵙⵉⵏⵛⴻⵔⵙ ⴻⵅⵛⵓⵙⴻⵙ ⴷⵉⴼⴼⵉⵛⵓⵍⵜⴻⵙ ⵙⵓⵔⵯⴻⵏⵓⵙ ⵙⵓⵉⵜⴻⵙ ⴰ ⵛⴻ ⵔⴻⵜⴰⵔⴷ” Un texte littéralement traduit par “Nous présentons nos sincères excuses suite à ce petit retard de deux jours. Notre compagnie ne ménage aucun effort pour rétablir au plus vite la situation pour que vous puissiez arriver à votre destination dès l’année prochaine du calendrier berbère LOL. Assegas Amegaz 2947” .

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Le gouvernement révèle avoir du mal à déchiffrer les revendications des médecins

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revendications

Le torchon brûle entre les médecins résidents et les pouvoirs publics. Et cela n’est pas prêt de s’arranger. Au lendemain de leur démonstration de force à Oran où ils étaient quelques dizaines de milliers à manifester, les médecins résidents ne décolèrent pas. Ils entendent poursuivre la protestation. Le premier ministre a pour sa part  indiqué “ne pas comprendre leurs revendications”.

“Faut soigner son écriture”

Que veulent les médecins résidents ?? Cette question simple en apparence, donne depuis une semaine du fil à retordre à bien des ministres et des hauts cadres de l’Etat. Les médecins grévistes affirment pourtant avoir remis au ministère de tutelle une plateforme revendicative qui recense les difficultés auxquelles est confronté le corps médical. Pourquoi donc ce silence des pouvoirs publics ? C’est le premier ministre Ahmed Ouyahia qui a fourni la réponse ce matin en avouant ne pas comprendre les revendications des médecins. “J’ai sous la main la lettre de doléances des médecins résidents. Je ne peux tout simplement pas la déchiffrer. Il faut soigner son écriture pour qu’on puisse se comprendre” déclare-t-il avant d’ajouter qu’il était bien beau de revendiquer des choses, encore fallait-il que cela fût lisible. Ahmed Ouyahia ajoute qu’il était sur le point de créer une commission parlementaire pour examiner les revendications des grévistes avant de se rappeler qu’un “parlementaire, ça ne lit même pas correctement l’arabe… Niveau difficulté, c’est comme si on demandait au président Bouteflika de faire un 400 mètre haies”

Un cryptologue pour nouer le dialogue

Pour sortir de l’impasse, le gouvernement a décidé d’engager un cryptologue. Une sorte d’homme-décodeur qui puisse déchiffrer l’écriture gribouilleuse des médecins et la retranscrire en caractères latins bien distincts. Un traducteur français-français, en somme. Ouyahia a déjà quelqu’un en vue… “dès qu’on m’a suggéré l’idée de trouver un homme pour traduire ce boulgi-boulga en français compréhensible, j’ai pensé aux pharmaciens puis je me suis dit que l’interprète de Ali Haddad pourrait également nous sortir d’affaire. Cet homme va débloquer la situation, j’en suis certain” s’enthousiasme le premier ministre.

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