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Présidentielle : Marine Le Pen avoue que si elle n'était pas elle-même candidate elle voterait Mélenchon

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La dynamique de Jean-Luc Mélenchon se confirme chaque jour davantage. Placé par les derniers sondages à la troisième place, le candidat de la France Insoumise séduit de plus en plus de monde. Rien ne semble pouvoir contenir la déferlante mélenchonienne, pas même le fossé idéologique qui le sépare de Marine Le Pen. C’est ainsi que la candidate frontiste a avoué dans un entretien paru lundi dans le quotidien italien il Giornale que si elle n’était pas elle-même candidate à l’élection présidentielle, elle voterait pour Mélenchon !

Dans cet entretien paru hier Marine Le Pen révèle dans des mots à peine voilée son amour pour son adversaire le plus farouche. “C’est une personnalité que j’apprécie de par sa présence physique et son franc-parler. Qu’il dise des choses justes ou pas, on a envie de l’écouter” estime la présidente du FN et candidate à l’élection présidentielle. La force de Mélenchon serait à la fois son programme “proche de celui que le Front National défend” et son pouvoir de dissuasion. “Jean-Luc renoue avec une forme héroïque de la parole qui -il faut l’admettre- fait défaut à tous les autres candidats. Il prouve la force de la parole. Il en fait la démonstration puisque crédité de moins de 5% au début de la campagne électorale il est passé à plus de 18% d’intentions de vote. C’est un exploit” reconnaît Marine Le Pen. Et la candidate bleu marine enfin d’admettre “si je n’étais pas moi-même candidate, je voterai certainement pour Mélenchon parce qu’il est à mon sens le candidat le plus à même de répondre aux attentes des Français”

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. water water

    avril 11, 2017 à 4:52

    Marine voit, en Jean-Luc, Pierre Poujade le compagnon de son père dans les années 50, et qui a fait de tous les algériens des boujadias.

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Al Qods : Après avoir vu les réactions négatives sur les réseaux sociaux, Trump se rétracte

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En reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël, Donald Trump a provoqué une vague de réprobation sur les réseaux sociaux. Partagés entre colère et indignation, les internautes n’ont pas mâché leurs mots pour dénoncer la décision américaine en faisant le pari de faire plier le président américain. Pari gagné, puisque Trump est revenu sur sa décision ce matin après avoir lu les réactions négatives suscitée par sa décision.

“Je m’excuse d’avoir été méchant”

C’est une première historique. Les réseaux sociaux ont eu raison de la réalité en faisant fléchir la position du président américain sur le statut de Jérusalem. Les commentaires réprobateurs, les filtres sur les photos de profils, les dislikes sur facebook et les unfollow sur twitter ont eu leur effet sur Donald Trump, connu pour être un utilisateur invétéré des réseaux sociaux. Très tôt ce matin, le président américain, effrayé par la chute vertigineuse du nombre de ses followers, a fait savoir par un tweet qu’il revenait sur sa décision qu’il a qualifié “d’irréfléchie”. “je m’excuse d’avoir été méchant avec les musulmans en général et les Palestiniens en particulier” a-t-il ajouté en ponctuant son tweet d’un mignon <3.

On est bon les gars !

Les internautes ne comptent pas en rester là. Grisés par cette première victoire, ils décident de poursuivre le combat sur les réseaux sociaux. “Nous avons gagné !!” commente Mohamed sur facebook, visiblement heureux d’avoir contribué à faire plier la première puissance mondiale en appliquant sur sa photo de profil un filtre “free Palestine”. La liesse est palpable aussi sur twitter où de nombreux internautes ont célébré cette rétractation historique avec le hashtag #AlQodsForever. “Nous avons remporté notre première bataille, encore quelques dislikes et nous libéreront définitivement la Palestine” écrit Sana qui semble donner à ses compagnons de guerre le nouveau mot d’ordre.

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Trump reconnaît Sodome et Gomorrhe comme capitales de la communauté LGBT

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48h après avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, le président américain pousse un peu plus son délire en reconnaissant les villes bibliques de Sodome et Gomorrhe comme capitales de la communauté LGBT. Par cette déclaration, Trump se déclare en faveur de l’établissement à Sodome et Gomorrhe d’un foyer national homosexuel.

Déclaration de Trump

L’histoire est un éternel recommencement. Dans une série de tweets qui reprennent les accents de la déclaration de Balfour de 1917, le président américain a fait part de sa volonté d’aider la communauté LGBT à construire un état sur la terre de Sodome et Gomorrhe, conformément aux récits bibliques. Trump a motivé sa décision par les violences subies par la communauté homosexuelle, victime d’homophobie, partout dans le monde. Trump va même plus loin en reconnaissant d’ores et déjà les deux villes comme capitales de la communauté.

“Les Etats-unis d’Amérique envisagent favorablement l’établissement à Sodome et Gomorrhe d’un Foyer national pour les homosexuels et emploieront tous leurs efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif. Je reconnais solennellement les villes sus-citées comme capitales de ce nouvel état à constuire. Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération LGBT.”  fait savoir le président américain sur twitter.

La communauté LGBT rejette l’offre

L’Association internationale lesbienne et gay (ILGA) a décliné, par la voix de son secrétaire général, l’offre du président américain. “C’est bien gentil d’avoir pensé à nous, mais l’ILGA et la communauté LGBT dans son ensemble ne sauraient s’associer cette démarche qui s’apparente par bien des aspects au colonialisme”. L’ILGA rappelle à Trump que Sodome et Gomorrhe sont avant tout des villes bibliques et qu’il serait irresponsable, voire, dément de vouloir assigner la cartographie du monde aux récits religieux. “Il doit certainement y avoir dans Sodome et Gomorrhe (que les hypothèses des uns et des autres situent quelque part dans l’actuelle Jordanie) des gens. ça s’appelle en l’occurrence les Jordaniens. Désolé, mais nous ne pouvons pas voler la terre des autres. Nous ne sommes pas des sionistes”

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