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Sellal se lance dans le One man show avec le nom de scène « Abdelmalek Secteur »

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Cet homme est un vrai génie. Il faut remonter jusqu’à Mozart ou De Vinci pour retrouver une telle virtuosité humaine.
En effet, après son passage fulgurent dans la politique où il a permis à l’Algérie de retrouver sa place dans le concert des nations, l’ex premier ministre tire sa révérence et se lance dans l’humour, son domaine de prédilection.

Si Abdelmalek Sellal endossera bientôt le costume de clown, c’est en grande partie grâce aux encouragements de sa famille et de ses proches, les premiers à avoir détecter chez lui des talents humoristiques. « Malikou » enchaînait les vannes, entre deux blagues pourries il arrivait à placer une autre encore plus pourrie, son génie avait été ressenti par l’opinion publique dès son arrivée au palais du gouvernement en 2013, Sellal avait réussi à transformer la politique en humour, en sortant à chaque discours, à chaque déplacement et à chaque visite officielle la phrase hilarante qui fait hurler de rire le monde, les Algériens n’ont pas autant ri depuis les films de Ariouet, parmi ses meilleures vannes on retient : “Faqaqir en parlant des algériens”,.”Salam Alikoum ya batata” en s’adressant à une ouvrière chinoise, “trouh nannak machi Bouteflika” en répondant à un opposant, et plein d’autres sketchs cultes inscrits dans le répertoire de la comédie algérienne.

Pour ses débuts sur scène, Sellal a choisi « Abdelmalek Secteur » comme nom d’artiste, s’inspirant de Abdelkader Secteur, le premier ministre envisage de conquérir dans un futur proche le public français aussi, Djamel Debbouze aurait déjà visionné quelques-unes de ses vidéos, il l’invitera prochainement faire un Stand up au Djamel Comedy Club, a-t-on appris auprès de nos sources. Le prochain One man show de l’artiste se tiendra au palais du peuple le 20 mars prochain en présence du premier ministre portugais.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. water water

    mars 16, 2017 à 5:20

    Abdelmalek ,en quittant son poste, l’Onu l’affectera au sommet de la planète Everest Himalaya, pour résoudre le problème du niveau bas du fleuve Indien Gange.

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Culture

La fondation Charlie Chaplin récompense Bouteflika pour ses performances dans le cinéma muet

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“Il n’y a rien d’immortel dans ce monde à part l’oeuvre de Charile Chaplin et le président Bouteflika ” c’est sur ces mots très émouvants que Géraldine Chaplin, fille de l’emblématique acteur britannique, a remis le prix Silent Awards au président algérien. Dans une cérémonie organisée par la fondation Chaplin’s world, le président algérien (absent pour un simple rhume) se voit récompenser pour ses performances dans le film muet, majestueusement incarné dans les années 20, 30 et 40 par le plus célèbre acteur de tous les temps. “Bouteflika a permis à mon père et à ses œuvres de renaître dans un monde de cinéma “bas de gamme”, tué par le Box office. Boutef est le digne héritier de charlot. Longue vie à lui” déclare Géraldine Chaplin, émue aux larmes.

Les Bouteflika, et les frères lumières

Devenu personnage emblématique du néo-mutisme dans le cinéma, Bouteflika réincarne également les frères lumière, avec son frère cadet Said. Le duo enchaîne en effet les farces muettes depuis sa formation en 2013. “Said est aussi muet que son frère, la seule fois où il a parlé, c’était une ignominie” souligne J.Lardin, spécialiste et critique cinéma. Et quand il est seul, la figure d’El Mouradia endosse donc le costume de Charlot : 1m 65, moustache en brosse à dents, Boutef nous ramène un siècle en arrière et nous fait savourer les scènes les plus hilarantes de Chaplin. “Comme Charlie, Bouteflika a su se faire comprendre grâce à son jeu de mimes. J’irai même jusqu’à le mettre au dessus, et je pèse mes mots, car son art d’exprimer ses idées, ses décisions et ses déclarations se fait par des gestes beaucoup moins expressifs (une levée de main et un clignement d’yeux) Bouteflika joue donc et nous fait hurler de rire sans avoir recours à la parole, ni à la gestuelle, un muet immobile” ajoute Lardin.

Bouteflika, du cinéma parlant au cinéma muet

Utilisant les Pathos et les Slapstick, Bouteflika a réalisé de nombreux remakes de Chaplin. A. Bedjaoui, historien et cinéaste nous relate le parcours du président artiste “Bouteflika a rejoué “La Ruée vers l’or” de Chaplin dés son arrivée au pouvoir en 1999. Un long métrage qui raconte l’histoire des chercheurs du pétrodollar organisés en clans mafieux, un véritable sucées qui a coûté 1000 milliards de $ à la production. Fort du sucées du premier, Bouteflika enchaîne avec un second remake en 2009 “le dictateur”; comme son titre l’indique, ce film relate le basculement de l’Algérie dans la dictature après que Boutef a violé la constitution, s’appropriant les pleins pouvoir et annonçant son éternité à la tête du pays. Enfin arrive la consécration ” les temps modernes” tourné à l’hôpital du Val de Grace en 2013. Une comédie dramatique présentant le personnage de Boutef, malade, affaibli, luttant pour survivre dans un palais agité par les guerres des clans. C’est une pentalogie dont on attend avec impatience la sortie du cinquième volet en 2019″ raconte Bedjaoui.

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Culture

Le portrait du président Bouteflika classé nature morte par le musée des beaux-arts

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Exposé jeudi lors de la cérémonie d’hommage dédiée aux présidents d’APW et d’APC, le portrait du président de la république attise les convoitises des plus grands musées du monde. Selon l’Aps, le Louvre a déjà manifesté son intention de préempter l’œuvre d’art. Mais c’est le musée des beaux-arts d’Alger qui le détient actuellement dans son hall « nature morte ». Le musée algérois affichant 8 visiteurs par an en comptant les 6 agents de l’établissement, a fait valoir son droit pour acquérir la prestigieuse peinture. Selon son directeur « ce portrait est une œuvre algérienne, elle doit rester en Algérie. Nous avons pu analyser tous ses mystères grâce à la mobilisation de plusieurs artistes spécialisés dans la hiérarchie des genres. Il n’y a aucun doute, c’est une nature morte » affirme H.Mernache directeur des beaux-arts.

Un légume qui se dessine lui-même

Ce tableau dont la vivacité est tellement intense que le ministre de l’intérieur et plusieurs maires l’ont pris pour un homme en chaise roulante, suscite toujours l’intérêt des experts qui s’évertuent à en dévoiler les mystères et à en éclaircir les zones d’ombre. Cet autoportrait d’une nature morte intrigue en effet grand nombre d’observateurs et de critiques artistiques sur la possibilité de sa réalisation : comment une nature peut-elle représente elle-même ? Si l’on contemple de plus près l’autoportrait présidentiel représente un légume inanimé en costard donnant grâce à une illusion d’optique l’image d’un homme octogénaire mourant. Une thèse confirmée par le secrétaire du FLN dont l’autoportrait serait une brosse à cuvettes. Ould Abbes affirme en effet avoir aperçu le président en train de peindre son chef d’œuvre, salive sur toile 77 × 53 cm, pendant ses vacances au plais El Mouradia, un témoignage qui attribue de façon certaine ce tableau à l’artiste sérénissime Abdelaziz Bouteflika.

Les dinosaures enfin au musée ?

L’entrée de Bouteflika au musée comme nature morte est un petit pas pour le petit homme mais un grand pas pour les dinosaures. Elle donne en effet espoir au peuple algérien de voir l’ensemble des leurs dirigeants à leur place de prédilection. Plusieurs, ministres seraient déjà dans le viseur des départements antiquités et arts plastiques de plusieurs musées européens. Tliba intéresse également le musée américain de préhistoire (département mammouth) en sa qualité de mastodonte.

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