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Economie : Le gouvernement lance le crédit à la consommation pour les fruits et légumes

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La banane à 900 DA, la tomate à 3OO, l’ail à 18OO…Les fruits et légumes passent, en seulement deux mois, de produits de première nécessité à produits de luxe.
Face à cette vertigineuse flambée des prix, le gouvernement visiblement très inspiré, signe la loi qui va sauver le pouvoir d’achat des algériens : le crédit légumier.

En effet, le premier ministre, Abdelmaek Sellal et l’association des marchands de fruits et légumes algériens ont signé aujourd’hui une convention portant sur le financement bancaire de l’acquisition de certains fruits et légumes qui ont connus récemment une hausse de prix considérable.

Ce crédit unique en son genre, sera accordé aux algériens de toutes les classes sociales par les banques publiques et privés, afin de financer leurs achats quotidiens. Mohamed Loukal, gouverneur de la banque d’Algérie nous explique : “un kilo de tomates est devenu pour la majorité du peuple, aussi inaccessible qu’un bien immobilier, il est inconcevable de financer des maisons ou des véhicules sans satisfaire le premier besoin humain dans la pyramide de Maslow : l’alimentation, cette nouvelle mesure permettra aux algériens de retrouver leur dignité et faire leur marché la tète haute”

Par ailleurs, si ce nouveau crédit va relancer le pouvoir d’achat des algériens, il n’en demeure pas moins qu’il risque de créer un surendettement des plus modestes d’entre eux, étant donné la diversité des produits concernés et leurs prix exorbitants, les citoyens sont appelés à un peu de retenue devant les désirables cageots.
Selon nos sources, les entrepôts de fruits et de légumes ont déjà été déplacés dans les coffres forts froids des banques algériennes, Eric Wormser, DG de Société Générale Algérie, se réjouit pleinement d'”une aubaine” qui va sauver aussi les banques algériennes, “nous envisageons même d’instaurer un système de conversion (fruits, or et argent liquide) ce sera une première mondiale” estime-t-il

Conditions d’éligibilité
Pour ce qui est des conditions d’accès au crédit, le souscripteur doit justifier d’un revenu stable. La durée de remboursement du crédit peut varier entre 12 et 36 mois, et les emprunteurs ne doivent pas associer 2 produits chers, exemple : la banane et l’ail, aussi les bénéficiaires d’un produit cher, la banane par exemple, doivent attendre 12 mois pour redemander un autre crédit s’ils le souhaitent.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. kahina

    mars 9, 2017 à 5:38

    On peut toujours manger des pates, c’est encore à 50dz pour éviter les crédits !!!!

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Économie

Si l’Algérie colle une amende à Haddad pour chaque faute de Français, elle sera dans le G7 dans moins d’un an

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L’Algérie est en crise. Chômage galopant, prix des hydrocarbures bas, balance commerciale déficitaire, rien ne laisse présager une issue favorable. Et pourtant, selon le professeur Jean-Baptiste Taffiole, membre de l’Académie de proutaphysique de Kokkola et lauréat du prix Nobel d’économie en 2008, l’Algérie possède de nombreux atouts pour pouvoir espérer une sortie de crise rapide. Entretien.

Bonjour professeur Taffiole. Que pensez-vous de la situation économique de l’Algérie ?
Cela va certainement vous surprendre, mais elle n’est pas aussi mal qu’on veuille vous le faire croire. Pour la simple raison qu’ils sont encore là. Par “ils” j’entends les élites politiques algériennes. S’ils se maintiennent coûte que coûte à leurs postes c’est qu’il doit bien y avoir encore quelque chose à gratter. Donc rassurez-vous, tant qu’ils sont-là c’est que ça va bien. Dès que ça va moins bien ils ne seront plus là.

Depuis tout jeune, nous entendons dire que l’Algérie est un pays en voie de développement. De deux choses l’une : Ou la route est super longue, ou l’Algérie a fait fausse route. Qu’en pensez-vous ?
Oui vous avez parfaitement raison. Mais il existe une troisième possibilité que vous avez manqué de mentionner et qui est selon moi la plus plausible : La voie de développement a été peut-être construite par l’ERTHB et ne vous a pas encore été livrée… De toute façon c’est connu ils ne respectent jamais les délais.

Quelles sont les solutions que l’Algérie pourrait déployer pour sortir de l’impasse économique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui ?
Excellente question. Merci de me l’avoir posée. J’ai déjà été sollicité par des pays au bord de la faillite et mes solutions se sont révélées d’une efficacité irréprochable. L’ensemble de mes travaux se trouvent aujourd’hui compilés dans un livre intitulé “l’économie pour les nuls”. On pourrait imaginer que l’Algérie instaure un impôt sur la connerie par exemple. Mais je ne pense pas que cette solution soit la mieux adaptée. Avec le départ de Sellal le manque à gagner serait énorme. Mais si l’Algérie colle une amende à Haddad à chaque fois qu’il fait une faute de Français, elle sera certainement dans le G7 dans moins d’un an. En voilà une solution !! Ne me remerciez pas, c’est gratuit.

Merci d’avoir pris de votre temps pour répondre à nos questions
C’est moi.

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Économie

Le gouvernement annonce le retour du troc

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“Le mal a touché l’os….Nous sommes au porte de l’enfer…” ce sont les mots effrayants employés par le premier ministre Ahmed Ouyahia pour décrire la situation infernale que vit le pays. Une fin triste semblable au naufrage du Titanic, mais contrairement au célèbre bateau Liverpuldien où le capitaine sombre avec son navire, ce pauvre pays est un navire qui sombre avec son capitaine, souffrant depuis 4 ans. L’Algérie est ravagée par plusieurs cancers se voit aujourd’hui en phase terminale, vivre ses derniers instants. Les symptômes s’accentuent sans que les traitements parviennent à les soulager, c’est l’agonie.

Plusieurs mesures ont été conduites par le premier ministre Ouyahia qui a autant fait pour le redressement du pays, que Ali Haddad pour le rayonnement de la langue française. Taxes, planche à billets…des mesures qui n’ont guère donné de résultats, pire, elles ont accélèrent la faillite de la nation.

Et la dernière astuce grand-mère du gouvernement est le retour au troc: Échange direct de biens ou services non retranscrit par une opération monétaire. Plus besoin de dinars, ni de le convertir, chaque citoyen devra céder la propriété d’un bien (ou un groupe de biens) pour recevoir un autre bien qu’il désire. Selon Ahmed Ouyahia, le troc est la dernière cartouche de son gouvernement de désœuvrées qui séchaient les cours à l’ENA pour assister au cours du FLN sur la corruption: “On a tout essayé, et aucune mesure n’a porté ses fruits à cause de la crise monétaire, du coup on a renoncé au dinar qui n’a plus de valeur, et en ayant recours au troc,le seul moyen restant pour les consommateurs algériens en quête de nourriture et d’eau. Voila, maintenant, veuillez vous démerdez seuls, moi je suis fatigué d’ailleurs, je me casse” déclare-t-il sur la chaîne Ennahar.

Troc c’est troc !

A peine installé, le nouveau système d’échanges pour les algériens frôle déjà l’échec. Plus connu par le “Tebraz” sur Ouedkniss, le troc a déjà été récupéré par les revendeurs et les beggaras qui enflamment le marché. Il faut par exemple une mini-citadine pour la troquer contre un kg de pomme de terre. A Sid Yahia, on troque une Seat Ibiza contre une crêpe spéciale, bref, un nouveau échec pour ce gouvernement qu’on troquerait volontiers contre le premier objet sans valeur, comme des dinars par exemple.

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