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Culture

Oscars 2017 : le prix du meilleur acteur décerné à Zaibet pour son interprétation du « Médecin malgré lui »

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La cérémonie des Oscars s’est déroulée tout récemment, et plusieurs prix ont été décernés à ceux ou celles auxquels le monde du cinéma doit une fière chandelle en cette année 2017. Et parmi les heureux élus figure un nom pour le moins inattendu, mais qui est cependant loin d’être méconnu des Algériens : celui de Toufik Zaibet.

L’éminent médecin (appelons-le ainsi) et inventeur du célébrissime remède contre le diabète RHB, qui a, rappelons-le réduit de 47% le taux de malades atteints de ce trouble chronique en tuant presque la moitié a remporté à la surprise générale le prix du meilleur acteur, alors qu’il ne figurait même pas parmi les nominés pour cette distinction ; une première dans cette cérémonie, qui en est tout de même à sa 89e édition, et un fait d’autant plus insolite que Zaibet n’a joué dans aucun film ; du moins, aucun à proprement parler.

Confronté à la sidération du public, le jury a dû justifier son choix au lendemain de l’évènement ; et le verdict est on ne peut plus clair : Zaibet s’est distingué par une interprétation hors normes de la mythique pièce de théâtre de Molière « Le médecin malgré lui » dans la vie réelle, sans même en avoir conscience, et le scénario se déroule entièrement en Algérie, ce qui constitue donc bien un film ; et le génie de notre fierté nationale de la médecine est d’autant plus avéré qu’il est dans le même temps le réalisateur de son propre film, encore une fois involontairement, ce qui a failli lui valoir une seconde récompense. Hélas pour lui, le destin en a décidé autrement.

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Culture

Une télé japonaise produit un manga sur la vie de Kader Japoni

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Le japonais le plus célèbre d’Algérie sera bientôt honoré par la production d’une nouvelle série manga intitulée “Kadiro”. Écrite par Masashi Kishimoto à qui on doit la célèbre série Naruto, ce manga raconte l’histoire d’un japonais qui a quitté ses parents à l’age de 5 ans pour atterrir en Algérie, le pays du Rai, sa passion. La mini-série de 12 épisodes évoquera donc le parcours du roi du tebrah, de ses débuts jusqu’à sa consécration.

Un manga de type Seijin

Le manga qui sera diffusé sur la chaine généraliste Tv Tokyo portera l’étiquette “Seijin” (dessins animés réservés aux adultes + 18 ans) “dans un pays ou l’éducation des enfants est la priorité absolue, la vie d’un chanteur de cabaret reconverti dans la variété relève de obscénité voire de la pornographie. “Kadiro passera le samedi à minuit, heure où tous les enfants seront couchés. Kader même si on reconnait biologiquement sa japoneité, on reconnait cependant pas ses comportements, ses pensées et ses chansons. Son attitude est purement algérienne. Il sera diffusé pour mettre en garde les parents japonais contre les risques que peuvent courir leurs enfants en cas de décrochage scolaire et mauvaise fréquentation ” affirme Kishimoto, auteur du manga, avant d’ajouter “Si le Rai a fait de lui une icône en Algérie, ce n’est pas le cas dans son pays d’origine où il est loin d’être un héro national. Kadiro est la honte de la culture nippone, il est le symbole de l’échec scolaire, sa réussite est juste un hasard… bref, au pays des aveugles, les yeux bridés sont rois ” constate Kishimoto avec une auto-dérision insolante.

“Kima yqolek ça fé plizir”

Dans la foulée de cette annonce, notre reporter a pu approcher la vedette japonaise dans un cabaret algérois. Interrogé sur le fait d’être représenté au Japon, Kader japoni s’est dit très fier et heureux en utilisant son vocabulaire traditionnel ” kima yqollek ca fi plizir khoya laziz, je me sens très sa fi plizizir”. Le chanteur nous a révélé son intention d’évoquer cet hommage dans une chanson qui aura pour titre “Omri hbibek japonais derouh manga….nechrilek kimono w ndirou el yoga ”

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Culture

Algérie : Plusieurs statues demandent l’asile culturel en Europe

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Si vous rencontrez une statue qui parle, détrompez-vous, ce n’est pas un épisode d’Alice, c’est l’Algérie, ce pays des merveilles. Au lendemain de l’attaque au marteau et au burin qui a coûté les seins et le visage à l’emblématique statue Ain Al Fouara de Sétif, des centaines de statues représentant des femmes, des hommes, des enfants ou même des animaux ont manifesté ce matin devant le bureau de l’UNESCO d’Alger. Leurs revendications sont simples : quitter ce pays dans les plus brefs délais avant d’être détruites par le département sculpture et arts plastiques de Daech.

Les statues algériennes bientôt réfugiés culturels

Menée par Ain El Fouara qui a quitté Sétif tôt ce matin le temps de la manif, les statues et les statuettes accompagnées de quelques œuvres d’art ont manifesté seins nues, et ont fait entendre pour la premières fois leurs voix dans les rues d’Alger. dénonçant des attouchements, et des tentatives de viol, elles ont scandé “Roma wella ntouma ! statue, ça tue ? mes seins sont en béton, va chercher ailleurs des tétons!!” des messages bouleversants qui n’ont pas laissés l’UNESCO indifférente. Cette dernière a exprimé sa totale solidarité et promet son engagement pour le rapatriement en Europe de plusieurs statues menacées : ” Nous, gardiens de la culture et du patrimoine, nous devons répondre à cette barbarie culturelle par la plus grande fermeté. Ces statues algériennes appartiennent au patrimoine universel de l’humanité, elles sont été pour la plupart sculptées par des artistes européens, voilà pourquoi l’UNESCO se battra pour les rapatrier en Europe où elles seront en sécurité ” déclare M.Sagné, directeur du bureau de l’UNESCO
d’Alger.
Notre reporter trilingue, qui parle parfaitement l’arabe, le tamazight et la langue des statues, a pu approcher Ain Al Fouara. Meurtrie, la déesse des statues n’pas retenu ses larmes en racontant son histoire : “J’ai subi plus de 5550254888561 tentatives de viols depuis 1898. Hier, c’était le viol de trop, à 119 ans, je n’ai ni la force, ni le courage de me défendre. Quitter le pays, est le mieux pour moi”

“ça nous fait nichons, ni froid”

Interrogé sur l’incident de Sétif, Azzedine Mihoubi, a préféré ne pas répondre à nos questions qu’il qualifie de “bêtes et d’insignifiantes “…. “On s’en fout complètement, je suis à un poste ou je défends qu’un seul statut, celui de ministre” affirme-t-il et d’ajouter “Ain El Fouara, ça ne me fait nichons ni froid”

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