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La NASA annonce la découverte de 7 planètes similaires à la Terre, mais toujours pas de pays comme l'Algérie

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L’agence spatiale internationale NASA ne cesse de nous émerveiller. Sept planètes ont été observées autour de l’étoile Trappist-1, située à 40 années-lumière de la Terre, dont trois repérées dans la «zone d’habitabilité» de Trappist-1, c’est-à-dire à une distance qui permettrait la présence théorique d’eau à l’état liquide, cette exploration génialissime est la consécration de plusieurs années de recherches dans le but de trouver une deuxième planète habitable après la terre.

Mais cette dernière découverte ne satisfait guère le corps des astronautes de la NASA qui n’a toujours pas résolu l’insurmontable énigme de l’existence d’une Algérie bis : « tout le monde connait ce grand pays qui se situerait en Afrique du Nord, mais jusqu’à l’heure actuelle, son existence n’est toujours pas prouvé puisque il n y a aucun autre pays similaire à l’Algérie, déclare Charles F. Bolden, administrateur à la NASA.
Le patron de l’agence spatiale ajoute que « théoriquement l’Algérie est habitable puisque elle appartient à la Terre et on y retrouve des traces d’eau et d’hommes, mais ce pays est singulier; ses habitants sont hors catégories, une sorte d’extra-terrestres habitant la terre en plus de la présence d’un président immortel et des dinosaures qui sont toujours à la tête du pays et visibles depuis la lune tout ça approuve notre thèse, il se pourrait bien que ce pays soit une planète à part, on y travaille toujours pour le confirmer”

Pour étayer sa thèse, le directeur de l’agence spatiale américaine énumère les paradoxes qui font de l’Algérie un pays à nul autre pareil “Il n’y a qu’en Algérie où on utilise ses clés pour se curer les oreilles. Il n’y a qu’en Algérie où toutes les marques d’eau minérale sont appelées S3ida. Seuls les Algériens peuvent avancer vers l’arrière. Il n’y a qu’en Algérie où quand on rote après avoir fini de boire une bière, on dit hamdoullah. Il n’y a qu’en Algérie où on se parfume pour se prendre en photo. Dans la cuisine de chaque famille algérienne il y a un sachet où on met tous les autres sachets de la maison. Il n’y a qu’en Algérie où tu passes plus inaperçu dans la rue quand tu portes une hache que quand tu portes un bouquet de fleur. Il n’y a qu’en Algérie, où les gens vont à la plage avec une bouteille remplie de chorba.” Pour toutes ces raisons, et pour pleins d’autres encore, il est presque impossible pour la NASA de trouver un pays comme l’Algérie dans toute la voie lactée et même dans tout l’univers.

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5 comments

5 Comments

  1. C.Lenzini

    février 28, 2017 à 3:07

    Si l’Algérie n’existe pas, il faut vite l’inventer.

  2. Hara mokrane

    mars 3, 2017 à 12:24

    En Algérie aussi quand vous rentrez dans un bar ,vous dites Assalam ou laiykoum.

  3. water waterii

    mars 22, 2017 à 9:09

    L’Algérie, ce météore qui a frappé cette terre en 1839, ressemble à Jules César quand il disait Veni, vidi, vici.

  4. water water

    mars 22, 2017 à 9:10

    Merci

  5. malik

    mars 28, 2017 à 11:19

    c le monde en arrière on remonte le temps on est unique

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Expert en catastrophes naturelles, Bonatiro étudie le phénomène “Naima Salhi”

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Le plus célèbre des scientifiques algériens, Loth Bonatiro, vient de lancer une étude sur le phénomène naturel Naima Salhi. Secondé par une équipe du centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), l’astronome qui a tout vu, tout vécu, pousse ses études jusqu’à l’épicentre de madame Salhi et décide de lever le voile sur la catastrophe la plus dévastatrice qui a frappé l’Algérie depuis le séisme d’El Asnam.

Pour connaître les effets délétères de Naima Salhi, Bonatiro et son équipe de chercheurs ont tenté de reproduire l’expérience en laboratoire sur des souris blanches. “Vous avez là dans cette cage des souris blanches. Le rat que vous voyez au fond, c’est Naima Salhi” nous explique Bonatiro en nous montrant un gros rat d’égout brun. L’expérience consiste à mettre en contact plusieurs fois dans la journée le rat et les souris blanche et d’observer l’influence du premier sur les seconds. “Le rat essaie automatiquement de convertir les souris blanche à son idéologie. L’idéologie du rat d’égout c’est comme les discours de Naima Salhi ça pue la merde” note à juste titre le chercheur.

Les résultats de l’expérience sont sans appel. Au bout d’un mois, la population de souris blanches a diminué de 90%. “Encore deux ou trois jours, et toutes les souris seront mortes” prévoit Bonatiro qui, apitoyé par le sort de ces petites créatures a décidé avec son équipe d’interrompre l’expérience. Plus de la moitié de la population de départ s’est donnée la mort par pendaison. “Les souris les plus vulnérables se sont pendues en se coinçant la tête entre les barreaux du plafond de la cage”. Les autres sont mortes intoxiquées en tentant de se nourrir exclusivement de leurs propres déjections conformément à la doctrine d’égout prôné par le rat. “Les souris restées vivantes se vautrent chaque jour un peu plus dans la débauche en participant à des orgies organisées par le gros rat. Elles souffrent toutes de maladies vénériennes et ne tarderont pas à rendre l’âme bientôt” prédit Bonatiro. Quant au rat, il a pris un kilo et demi de plus devenant ainsi encore plus “large” qu’il ne l’était au début.

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Le décalage horaire entre l’Algérie et les États-Unis ne serait pas 6 heures mais 6 siècles

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C’est la dernière grande découverte de l’agence spatiale américaine, NASA. Une équipe de chercheurs spécialisés en astronomie vient de remettre les pendules à l’heure en apportant une modification surprenante sur le fuseau horaire universel : le décalage réel entre l’Algérie et les États-Unis est de six siècles. Une découverte qui contredit tous les postulats scientifiques affirmant depuis l’existence du fuseau horaire, qu’entre les Algériens et les Américains, il n y a que 6 heures de décalage horaire.

L’Algérie est en retard de plus 650 ans….

En effet, l’Algérie, cet immense pays de plus de 2 millions de km², vit en réalité au 15 ème siècle. Appelé “le pire monde”, cette région attend toujours d’être découverte et explorée. Selon le secrétaire de la NASA “Il serait inconcevable d’aligner l’Algérie et les États-Unis dans la même année, voire dans la même époque. Le nouveau monde découvert par Christophe colomb en 1492 a enchaîné les traversés du désert pour arriver à 2017. De la révolution industrielle à l’invention d’internet, les USA peuvent se permettre de fièrement mentionner la date d’aujourd’hui en se disant “Yes, we are in 2017”. Contrairement aux américains, les Algériens sont toujours au 15 ème siècle. Privés de président, d’état, de logements, d’internet, de McDonald’s, de concerts Hard Rock et plein d’autres commodités contemporaines, ils sont en réalité en 1417, précisément le 21 novembre 1417. Le porte parole de la NASA, James Haks, précise qu’il est extrêmement idiot de dire que l’Algérie devance les États-Unis de 6 heures. Si à l’heure actuelle, il est 13h 02 à Alger et 7h 02 à New York, il est impératif de joindre la date à l’heure et mentionner l’année 1417 afin de ne pas induire les citoyens moyens du monde en erreur.

Bonatiro conteste

En vacances, faute de catastrophes naturelles, Bonatiro, l’astronome dont l’unique utilité est de publier sur FB “allah yester zenzla” 2 min après chaque tremblement de terre, a contesté la validité des conclusions du dernier rapport de la Nasa. Il précise que l’Algérie est en retard de 6 siècles, 24 années, 15 heures et 36 minutes. Réglant sa montre sur Euro news, il reproche à la NASA des approximations flagrantes “aujourd’hui le 21/11/1417, il est 13 h 03 et non pas 02” s’offusque-t-il.

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