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Hamadache : « Aïd el Hob (Saint-Valentin) ça devrait être comme Aïd El Adha, mais avec des femmes à la place des moutons »

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Célébrée par certains, décriée par d’autres, la Saint-Valentin est fêtée un peu partout dans le monde chaque 14 Février. Considérée tantôt comme une fête à la gloire de l’Amour, tantôt comme une fête commerciale, elle fait souvent couler de l’encre en Algérie où elle est considérée comme une fête impie contraire aux « valeurs » et aux « traditions » de notre société.

Désirant connaitre l’avis d’un éminent penseur et intellectuel algérien, nous nous sommes rapprochés de Abdelfatah Hamadache afin qu’il nous éclaire de son savoir et lui avons ainsi demandé son opinion sur la Saint-Valentin, également connue sous le nom de « Aïd el Hob » dans les pays arabophones.

« Je suis un grand fan de l’Amour, j’adore ça, et je pense que Aïd el Hob est une fête noble qui a été corrompue par les mécréants avec leur chocolat et leurs roses rouges de tapettes. » a-t-il répondu, «Il faut garder en tête qu’à l’origine, Aïd el Hob était très similaire à Aïd el Adha. Nous devrions donc renouer avec les véritables traditions, et fêter Aïd el Hob de la même façon que l’on Aïd el Adha, à la différence près que ce sera avec des femmes à la place des moutons. Ben oui, pourquoi pensez-vous comme l’appelle AÏD el Hob bande de gros malins?!»

Surpris par autant d’ouverture d’esprit de la part de Hamadache, dont nous attendions qu’il rejette en bloc l’idée même de la Saint-Valentin, nous l’avons sollicité pour plus de détails: « Mais oui c’est clair, en sacrifiant votre femme pour la Saint-Valentin, vous êtes sûr que vous serez bien le dernier homme qu’elle n’aura jamais connu, et le dernier qu’elle aura vu avant de voyager sereinement vers l’Au-delà où elle vous attendra pleine de gratitude et plus amoureuse que jamais. Vous serez liés pour l’éternité. C’est un peu comme Roméo et Juliette, sauf qu’il n’y a qu’elle qui clamse, mais bon c’est un détail. C’est la plus belle preuve d’amour que vous pourriez lui faire! Et pour faire d’une pierre deux coups, ça permet d’éviter d’avoir trop de chieuses qui nous emmerdent sur Terre.»
Il faut toutefois suivre un rituel rigoureux: « Vous devez la sortir quelques minutes pour la promener et lui faire découvrir un peu le quartier, mais en niqab, on est cool mais faut pas abuser. Si vous avez plusieurs femmes, il faut lui dire que c’est elle que vous avez choisi de sacrifier cette année car elle a été la plus exemplaire. Elle doit également être en excellente santé pour le sacrifice, donc n’oubliez pas de l’emmener chez le vétérinaire avant. Et bien entendu, il faut utiliser un couteau très aiguisé, et s’y prendre avec tendresse et sensualité. On est des gentlemen avant tout messieurs!»

Selon le lover salafiste, les algériens commencent à renouer progressivement avec le véritable Aïd el Hob. « Ceux qui veulent déstabiliser notre nation qualifient cela de violences envers les femmes, mais ils ne comprennent rien à notre culture, ils ne comprennent pas que ce sont des démonstrations d’amour et ne comprennent pas la poésie qui s’en dégage. Je vais faire une fatwa pour régler ça. », avant de conclure: « Et d’ailleurs si vous n’avez pas de femme, n’ayez crainte: je compte démarrer mon élevage de masse dans quelques mois. Ce sera des femmes garanties soumises, dociles, obéissantes, silencieuses, pucées et vermifugées. Je vous ferai des promotions pour Aïd el Hob. Vive l’amour! » a-t-il conclu.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. water water

    mars 16, 2017 à 4:41

    Ce hamadouche doit prendre une douche, avec les mariages HH et FF, il y a ni fete de aid adha ni fete de l’amour, je ne sais pas, on entend, droit de divorse pour tout le monde, peut etre que la fete de l’amour reviendra.

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Société

Mnanauk invite Benghebrit à intégrer l’éducation sexuelle dans les programmes scolaires

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mnanauk

En plein réforme scolaire, les spécialistes de l’éducation (inspecteurs, sociologues et enseignants) travaillent corps et âme afin d’établir les meilleurs programmes pour la prochaine rentrée.

Mais la proposition la plus innovante vient d’ailleurs. Elle est l’oeuvre du sociologue, le plus consulté du pays, Mnanauk. Depuis sa chambre tapissée de posters de Mariah Carey, le psychanalyste quadragénaire a lancé une téléconférence avec le ministère de l’éducation via sa Webcam, 2.0 mégapixels. Même s’il était flouté et une grande partie de son discours censuré, son message était clair et sa proposition a été entendue par la ministre Benghebrit et ses cadres: “les programmes scolaires sont déficients. Le plus important pour un enfant en 2017 est de connaitre sa sexualité, ses sentiments amoureux, et ses éventuelles pratiques sexuelles dans le respect d’autrui. Par manque d’éducation sexuelle demeurant un sujet tabou pour les parents, nos enfants se ruent sur les sites pornographiques qui travestissent la sexualité en lui donnant un aspect obscène et vulgaire. Je vous communiquerai très prochainement mon programme qui concerne les éleves du moyen, je suis même prêt à former des enseignants en éducation sexuelle pour lancer cette matière, éducation sexuelle “rak fahem” dés la rentrée prochaine” assure Mnanauk.

Mnanauk, l’Algérien qui concilie à la fois Sigmund Freud et Mia Khalifa, ajoute que son programme d’éducation sexuelle vise à désacraliser le sexe considéré comme le problème numéro 1 des Algériens, et de mettre en garde les jeunes contre les risques liés aux pratiques relations sexuelles (MST, grossesse non désirée…..)
Il permettra également de traiter le complexe de Tayeb, une variante du Complexe d’Œdipe, défini par le désir inconscient d’entretenir un rapport sexuel avec sa prof ou plutôt sa maîtresse, de musique ou de dessin, souvent sexy.

Bref, Mnanauk promet une analyse méta-psychologique de tous les jeunes algériens souffrant de troubles sexuelles, cela permettra en deuxième lieu de diminuer, de moitié, le raccrochage précoce, selon lui “le sexe est la première cause de l’échec scolaire, rak fahem”

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Il est exclu de son village après avoir dit « je suis kabyle » sans ajouter « et fier de l’être »

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Il y a des traditions des coutumes avec lesquelles on ne badine jamais dans les villages et villes de notre belle Kabylie. Amirouche, un natif de la région l’a appris à ces dépends cette semaine.

En effet, ce jeune villageois de 21 ans, étudiant en Droit à la faculté de de Ben-Aknoun à Alger, se trouvait dans son village natal pour y passer des vacances bien méritées après de longs mois de travail et d’études pour valider sa troisième année de licence. Accueilli, comme à chaque fois, par sa famille dans la joie et la bonne humeur, Amirouche pensait qu’il allait passer d’agréables moments en leur compagnie. Lui qui ne les voit que rarement durant l’année universitaire en raison de son emploi du temps chargé. Et comme d’habitude, sa mère s’est pliée en 4 pour satisfaire les moindres désirs de son fils en qui, elle voir déjà un futur grand avocat. Quant à son père, Da Mohand-Arezki, il n’est pas moins fier de son fils qu’il imagine déjà fervent défenseur de la culture berbère. En effet, son père a été, et l’est toujours, un ultra militant à tout ce qui touche à l’identité berbère : langue, traditions, appartenance…etc. il avait même participé à de nombreuses manifestations et s’est fait arrêter plusieurs fois et a fait de la prison à maintes reprises pour ses idées. Il a d’ailleurs lui-même envoyé son fils Amirouche étudier le Droit à Alger pour qu’il puisse se faire une solide formation en la matière et se constituer des réseaux efficaces qui l’aideront plus tard à défendre ses idéaux.
Et Amirouche s’est pris au jeu de son père et constituait la fierté de son père qui n’hésitait pas à le faire participer aux différentes réunions du village dès que l’occasion se présentait, afin qu’il expose ses idées et partage ses convictions.

C’est au cours de l’une de ses réunions que Da Mohand-Arezki a tenu à ce que son fils leur parle un peu du développement de son réseau de militant à Alger. A cet instant, Amirouche commença à raconter ses actions et ses « exploits », notamment, ce jour où il était monté sur une chaise au milieu de la salle de cours, pendant la pause, pour improviser un discours. Amirouche raconta ainsi qu’il avait commencé son discours en disant : « je suis Kabyle, et je veux que la Kabylie soit respectée et que les kabyles aient toutes leur chances dans la soc… », avant d’être interrompu par un des vieux et amis de son père qui écoutait le récit d’Amirouche , en lui disant « Arjou Amirouche, tu as dit dans ton discours que tu étais Kabyle, mais tu as rajouté quand même que tu étais fier de l’être, n’est ce pas ? ». Silence dans sur petite place du village où se tenait la réunion. Tout le monde avait le regard rivé sur Amirouche, pensant que c’était juste un oubli dans son récit. Ce dernier devint blême et annonça qu’il avait oublié de le dire.

Stupeur et consternation dans l’assemblée des militants. Et immédiatement, des voix se sont élevées pour dénoncer ce comportement indigne et honteux. « tu n’as pas honte ? ou plutôt dois-je dire, tu as honte d’être Kabyle ? » annonça l’un ! « tu es un vendu, on te laisse partir chez les arabes et en quelques temps seulement, tu renies ta kabylité » ! D’autres crient au scandale et appellent à des sanctions.
Le soir même, devant la « gravité » des choses, un conseil de discipline s’est tenu d’urgence pour examiner le cas « Amirouche ». les villageois n’ont pas tourné autour du pot et la sentance fût prise rapidement et unanimement : Amirouche a été renié et exclu définitivement de son village. Il a pris ses affaires le lendemain et est parti vers Alger se réfugier ses l’un de ses amis.
On ne badine pas avec la fierté kabyle.

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