trump

Donald Trump a pris ses fonctions de président du monde depuis quelques jours seulement, et le nouveau locataire de la Maison Blanche s’adonne à un exercice bien particulier : signer le plus de décrets possible en un rien de temps. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ami Trump témoigne une assiduité ahurissante dans cette pratique tout aussi saisissante ; et des arrêtés présidentiels, il en a signé une quantité faramineuse en dix jours seulement.

Le successeur de Barack Obama a d’ailleurs avoué à la presse locale qu’il continuerait sur cette voie, encore et encore, jusqu’à ce que mort s’ensuive. « Nous allons signer sans relâche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, et même chose la semaine suivante », avait-il averti lors d’une conférence de presse, qui nous mettait d’ores et déjà au parfum de la politique qu’allait mener son administration.

Le comportement atypique de Donald Trump n’a pas échappé à ses collaborateurs, plus avertis que jamais et exemples de rationalité. Ni une ni deux, ils se sont dès lors empressés de prendre le problème à la base, afin d’en déceler l’origine, et d’y remédier avant qu’il ne soit trop tard. Et la solution s’est imposée comme une évidence au bout de quelques heures de concertation : confisquer son stylo au président.

À présent, nous devons prendre notre mal en patience et espérer que cette mesure ne se révèle pas vaine, comme c’est hélas le cas pour la plupart des initiatives prises par un gouvernement en règle générale ; mais l’état actuel de Trump, démuni de son stylo ne présage aucun bien, comme a pu en attester Melania, son épouse brillant essentiellement par son manque de charisme. Celle-ci a en effet affirmé que son mari vivait très mal cette privation, au point de piquer des crises d’angoisse de plus en plus fréquentes.

Rappelons qu’à ce jour, le 45e gouverneur des États-Unis et pas des moindres n’a épargné aucun domaine. Qu’il s’agisse de l’abrogation de l’Obamacare dans le thème de la santé, de l’interdiction d’entrée sur le territoire états-unien aux ressortissants de pays musulmans en politique ou du lancement du projet de mur contre le Mexique s’inscrivant dans l’isolationnisme, ce dernier s’est attiré de nombreuses foudres ; et force est de constater que ni son stylo ni son poignet nullement ménagés depuis son investiture eux non plus ne soutiendront sa cause en cas de débordement.

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