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Économie

Sellal : "Ce n’est pas le chômage qui est en progression mais les emplois qui sont de plus en plus rares"

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Avec une population active touchée à hauteur de 11%, la lutte contre le chômage constitue un enjeu fondamental pour le Premier Ministre Malek Sellal et son équipe. D’après lui, la population et les 30% de jeunes chômeurs ne doivent pas s’inquiéter. Le problème relève davantage d’une mauvaise lecture du phénomène. Selon le Premier Ministre, les observateurs seraient d’abord dans une démarche « critique et orientée ». Apres avoir fustigé leur manque d’objectivité, Malek Sellal a exhorté les spécialistes à être plus constructifs et surtout responsables dans un contexte troublé :

« Certains aiment voir le verre vide. Pour ma part, je préfère le voir en train de se remplir. Il faut cesser de dramatiser et d’alarmer nos concitoyens : en Algérie, ce n’est pas le chômage qui est en progression, mais les emplois qui sont de plus en plus rares. Le chômage se porte très bien dans notre pays grâce à Dieu. D’ailleurs l’informel doit certainement prendre sa part ».

Enfin, le locataire de la rue du Docteur Saadane s’est voulu optimiste quant à l’avenir : « je compte sur la baraka de nos walis. De nombreux pèlerinages ont été entrepris dans ce sens. Les jeunes doivent rester sereins, nous tablons également sur une reprise de l’activité économique en Europe… »

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Économie

Si l’Algérie colle une amende à Haddad pour chaque faute de Français, elle sera dans le G7 dans moins d’un an

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L’Algérie est en crise. Chômage galopant, prix des hydrocarbures bas, balance commerciale déficitaire, rien ne laisse présager une issue favorable. Et pourtant, selon le professeur Jean-Baptiste Taffiole, membre de l’Académie de proutaphysique de Kokkola et lauréat du prix Nobel d’économie en 2008, l’Algérie possède de nombreux atouts pour pouvoir espérer une sortie de crise rapide. Entretien.

Bonjour professeur Taffiole. Que pensez-vous de la situation économique de l’Algérie ?
Cela va certainement vous surprendre, mais elle n’est pas aussi mal qu’on veuille vous le faire croire. Pour la simple raison qu’ils sont encore là. Par “ils” j’entends les élites politiques algériennes. S’ils se maintiennent coûte que coûte à leurs postes c’est qu’il doit bien y avoir encore quelque chose à gratter. Donc rassurez-vous, tant qu’ils sont-là c’est que ça va bien. Dès que ça va moins bien ils ne seront plus là.

Depuis tout jeune, nous entendons dire que l’Algérie est un pays en voie de développement. De deux choses l’une : Ou la route est super longue, ou l’Algérie a fait fausse route. Qu’en pensez-vous ?
Oui vous avez parfaitement raison. Mais il existe une troisième possibilité que vous avez manqué de mentionner et qui est selon moi la plus plausible : La voie de développement a été peut-être construite par l’ERTHB et ne vous a pas encore été livrée… De toute façon c’est connu ils ne respectent jamais les délais.

Quelles sont les solutions que l’Algérie pourrait déployer pour sortir de l’impasse économique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui ?
Excellente question. Merci de me l’avoir posée. J’ai déjà été sollicité par des pays au bord de la faillite et mes solutions se sont révélées d’une efficacité irréprochable. L’ensemble de mes travaux se trouvent aujourd’hui compilés dans un livre intitulé “l’économie pour les nuls”. On pourrait imaginer que l’Algérie instaure un impôt sur la connerie par exemple. Mais je ne pense pas que cette solution soit la mieux adaptée. Avec le départ de Sellal le manque à gagner serait énorme. Mais si l’Algérie colle une amende à Haddad à chaque fois qu’il fait une faute de Français, elle sera certainement dans le G7 dans moins d’un an. En voilà une solution !! Ne me remerciez pas, c’est gratuit.

Merci d’avoir pris de votre temps pour répondre à nos questions
C’est moi.

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Économie

Le gouvernement annonce le retour du troc

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“Le mal a touché l’os….Nous sommes au porte de l’enfer…” ce sont les mots effrayants employés par le premier ministre Ahmed Ouyahia pour décrire la situation infernale que vit le pays. Une fin triste semblable au naufrage du Titanic, mais contrairement au célèbre bateau Liverpuldien où le capitaine sombre avec son navire, ce pauvre pays est un navire qui sombre avec son capitaine, souffrant depuis 4 ans. L’Algérie est ravagée par plusieurs cancers se voit aujourd’hui en phase terminale, vivre ses derniers instants. Les symptômes s’accentuent sans que les traitements parviennent à les soulager, c’est l’agonie.

Plusieurs mesures ont été conduites par le premier ministre Ouyahia qui a autant fait pour le redressement du pays, que Ali Haddad pour le rayonnement de la langue française. Taxes, planche à billets…des mesures qui n’ont guère donné de résultats, pire, elles ont accélèrent la faillite de la nation.

Et la dernière astuce grand-mère du gouvernement est le retour au troc: Échange direct de biens ou services non retranscrit par une opération monétaire. Plus besoin de dinars, ni de le convertir, chaque citoyen devra céder la propriété d’un bien (ou un groupe de biens) pour recevoir un autre bien qu’il désire. Selon Ahmed Ouyahia, le troc est la dernière cartouche de son gouvernement de désœuvrées qui séchaient les cours à l’ENA pour assister au cours du FLN sur la corruption: “On a tout essayé, et aucune mesure n’a porté ses fruits à cause de la crise monétaire, du coup on a renoncé au dinar qui n’a plus de valeur, et en ayant recours au troc,le seul moyen restant pour les consommateurs algériens en quête de nourriture et d’eau. Voila, maintenant, veuillez vous démerdez seuls, moi je suis fatigué d’ailleurs, je me casse” déclare-t-il sur la chaîne Ennahar.

Troc c’est troc !

A peine installé, le nouveau système d’échanges pour les algériens frôle déjà l’échec. Plus connu par le “Tebraz” sur Ouedkniss, le troc a déjà été récupéré par les revendeurs et les beggaras qui enflamment le marché. Il faut par exemple une mini-citadine pour la troquer contre un kg de pomme de terre. A Sid Yahia, on troque une Seat Ibiza contre une crêpe spéciale, bref, un nouveau échec pour ce gouvernement qu’on troquerait volontiers contre le premier objet sans valeur, comme des dinars par exemple.

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