Connectez vous

Actualités

Le ministère des transports intègre les caisses de boissons comme panneaux de stationnement interdit

Publié

dans

C’est une expérience que tout conducteur algérien a déjà vécu au moins une fois dans sa vie, il repère une place de stationnement qui a l’air d’être vide, mais une fois à niveau, il constate que cette place est bloquée par deux caisses de boissons. Il descend de son véhicule pour les déplacer, le propriétaire du magasin lui explique (quand il est sympa) que c’est pour décharger la marchandise et quand il n’est pas sympa, il le menace avec un bâton…

Pour mettre les choses au clair et éviter de futures altercations entre automobilistes commerçants, le ministère des transports a décidé d’intégrer les caisses de boissons dans le code de la route comme panneaux de stationnement interdit. Le ministre des transports, Boudjema Talai, a donné quelques indications pour bien interpréter ces nouveau panneaux. Quand les caisses sont pleines, le stationnement est interdit. Quand les caisses sont à moitié vide, on parle de stationnement alterné semi-mensuel. Quand les caisses sont vides, le stationnement est interdit et l’arrêt est autorisé.

Annonce
1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Madrich

    octobre 22, 2016 à 4:07

    Walahe blade micky waldisny chacun faire da lois makach houkouma

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualités

Air Algérie rédige sa première lettre d’excuses en tamazight suite à un retard

Publié

dans

Par

excuses

Suite à l’officialisation de tamazight dans l’administration algérienne, de nombreuses institutions publiques ont déjà publié leurs premiers communiqués en lettres tifinagh. A l’instar du ministère de l’intérieur et des collectivités locales et de la radio nationale, Air Algérie appelée intimement R comme retard, vient de rédiger sa première publication en tamazight. Il s’agit d’une lettre d’excuses mise en ligne il y a 10 minutes sur son site internet. La compagnie aérienne nationale qui devient retardataire trilingue s’excuse comme à l’accoutumée d’un retard de deux jour et demi du vol AH5005 à destination de Paris Orly. Air Boomerang, a adressé une lettre à plus de 265 passagers, bloqués à l’aéroport international d’Alger où ils ont eu la malchance de fêter Yennayer dans le terminal A. “ⵏoⵓⵙ pⵔⴻⵙⴻⵏⵜoⵏⵙ ⵏoⵙ ⵙⵉⵏⵛⴻⵔⵙ ⴻⵅⵛⵓⵙⴻⵙ ⴷⵉⴼⴼⵉⵛⵓⵍⵜⴻⵙ ⵙⵓⵔⵯⴻⵏⵓⵙ ⵙⵓⵉⵜⴻⵙ ⴰ ⵛⴻ ⵔⴻⵜⴰⵔⴷ” Un texte littéralement traduit par “Nous présentons nos sincères excuses suite à ce petit retard de deux jours. Notre compagnie ne ménage aucun effort pour rétablir au plus vite la situation pour que vous puissiez arriver à votre destination dès l’année prochaine du calendrier berbère LOL. Assegas Amegaz 2947” .

Lire la suite

Actualités

Le gouvernement révèle avoir du mal à déchiffrer les revendications des médecins

Publié

dans

revendications

Le torchon brûle entre les médecins résidents et les pouvoirs publics. Et cela n’est pas prêt de s’arranger. Au lendemain de leur démonstration de force à Oran où ils étaient quelques dizaines de milliers à manifester, les médecins résidents ne décolèrent pas. Ils entendent poursuivre la protestation. Le premier ministre a pour sa part  indiqué “ne pas comprendre leurs revendications”.

“Faut soigner son écriture”

Que veulent les médecins résidents ?? Cette question simple en apparence, donne depuis une semaine du fil à retordre à bien des ministres et des hauts cadres de l’Etat. Les médecins grévistes affirment pourtant avoir remis au ministère de tutelle une plateforme revendicative qui recense les difficultés auxquelles est confronté le corps médical. Pourquoi donc ce silence des pouvoirs publics ? C’est le premier ministre Ahmed Ouyahia qui a fourni la réponse ce matin en avouant ne pas comprendre les revendications des médecins. “J’ai sous la main la lettre de doléances des médecins résidents. Je ne peux tout simplement pas la déchiffrer. Il faut soigner son écriture pour qu’on puisse se comprendre” déclare-t-il avant d’ajouter qu’il était bien beau de revendiquer des choses, encore fallait-il que cela fût lisible. Ahmed Ouyahia ajoute qu’il était sur le point de créer une commission parlementaire pour examiner les revendications des grévistes avant de se rappeler qu’un “parlementaire, ça ne lit même pas correctement l’arabe… Niveau difficulté, c’est comme si on demandait au président Bouteflika de faire un 400 mètre haies”

Un cryptologue pour nouer le dialogue

Pour sortir de l’impasse, le gouvernement a décidé d’engager un cryptologue. Une sorte d’homme-décodeur qui puisse déchiffrer l’écriture gribouilleuse des médecins et la retranscrire en caractères latins bien distincts. Un traducteur français-français, en somme. Ouyahia a déjà quelqu’un en vue… “dès qu’on m’a suggéré l’idée de trouver un homme pour traduire ce boulgi-boulga en français compréhensible, j’ai pensé aux pharmaciens puis je me suis dit que l’interprète de Ali Haddad pourrait également nous sortir d’affaire. Cet homme va débloquer la situation, j’en suis certain” s’enthousiasme le premier ministre.

Lire la suite