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Pas de remaniement selon Sellal "le président n'a pas encore trouvé pire que nous pour changer l'équipe"

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Après le passage en force, à coup de bras (d’honneur) levé de nos députés, pour faire valider la nouvelle constitution, le président de la République était attendu sur une nouvelle étape de ce processus constitutionnel, à savoir, le remaniement gouvernemental.

En effet, comme le veut la tradition républicaine et démocratique et surtout, comme le veut tout simplement, le bon sens, il est d’usage que l’adoption d’une nouvelle constitution doive jeter les bases d’une nouvelle gouvernance à la tête du pays en procédant à la démission du gouvernement en cours pour le remplacer par un autre dont le chef et les membres seraient issus des partis aux commandes du pays.

Seulement voilà, plusieurs jours après l’adoption de cette constitution, toute la classe politique du pays était accrochée à la réaction de la présidence de la République et à un éventuel communiqué de presse qui annoncerait la démission du gouvernement Sellal et le lancement de nouvelles démarches pour en constituer un nouveau (avec ou sans Sellal). Mais après plusieurs jours d’attente, des interrogations et des va-et-vient, la sentence est tombée : pas de remaniement, on ne bouge pas, on prend les mêmes et on recommence.

Face à la surprise générale et à la pseudo-indignation d’une certaine classe politique qui se dit d’opposition, il a fallu réagir pour expliciter ce choix inattendu.
C’est ainsi que lors d’un point de presse improvisé, du 1er ministre Abdelmalek Sellal, cette question a été abordée après qu’il ait été interpellé sur le sujet, et le 1er ministre a répondu avec son large sourire habituel : « changer de gouvernement ? Pourquoi donc ? le président n’y a pas songé ! Tout simplement parce qu’il n’a pas encore trouvé pire que nous pour changer d’équipe !!! ».

Réponse qui a laissé les observateurs complètement abasourdis mais qui, après réflexion, l’ont trouvée toute logique dans un pays où l’on est habitué à ne pas changer une équipe qui…perd.

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  1. Rétroliens : Pas de remaniement selon Sellal « le président n’a pas encore trouvé pire que nous pour changer l’équipe  | «salimsellami's Blog

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Air Algérie rédige sa première lettre d’excuses en tamazight suite à un retard

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Suite à l’officialisation de tamazight dans l’administration algérienne, de nombreuses institutions publiques ont déjà publié leurs premiers communiqués en lettres tifinagh. A l’instar du ministère de l’intérieur et des collectivités locales et de la radio nationale, Air Algérie appelée intimement R comme retard, vient de rédiger sa première publication en tamazight. Il s’agit d’une lettre d’excuses mise en ligne il y a 10 minutes sur son site internet. La compagnie aérienne nationale qui devient retardataire trilingue s’excuse comme à l’accoutumée d’un retard de deux jour et demi du vol AH5005 à destination de Paris Orly. Air Boomerang, a adressé une lettre à plus de 265 passagers, bloqués à l’aéroport international d’Alger où ils ont eu la malchance de fêter Yennayer dans le terminal A. “ⵏoⵓⵙ pⵔⴻⵙⴻⵏⵜoⵏⵙ ⵏoⵙ ⵙⵉⵏⵛⴻⵔⵙ ⴻⵅⵛⵓⵙⴻⵙ ⴷⵉⴼⴼⵉⵛⵓⵍⵜⴻⵙ ⵙⵓⵔⵯⴻⵏⵓⵙ ⵙⵓⵉⵜⴻⵙ ⴰ ⵛⴻ ⵔⴻⵜⴰⵔⴷ” Un texte littéralement traduit par “Nous présentons nos sincères excuses suite à ce petit retard de deux jours. Notre compagnie ne ménage aucun effort pour rétablir au plus vite la situation pour que vous puissiez arriver à votre destination dès l’année prochaine du calendrier berbère LOL. Assegas Amegaz 2947” .

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Le gouvernement révèle avoir du mal à déchiffrer les revendications des médecins

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Le torchon brûle entre les médecins résidents et les pouvoirs publics. Et cela n’est pas prêt de s’arranger. Au lendemain de leur démonstration de force à Oran où ils étaient quelques dizaines de milliers à manifester, les médecins résidents ne décolèrent pas. Ils entendent poursuivre la protestation. Le premier ministre a pour sa part  indiqué “ne pas comprendre leurs revendications”.

“Faut soigner son écriture”

Que veulent les médecins résidents ?? Cette question simple en apparence, donne depuis une semaine du fil à retordre à bien des ministres et des hauts cadres de l’Etat. Les médecins grévistes affirment pourtant avoir remis au ministère de tutelle une plateforme revendicative qui recense les difficultés auxquelles est confronté le corps médical. Pourquoi donc ce silence des pouvoirs publics ? C’est le premier ministre Ahmed Ouyahia qui a fourni la réponse ce matin en avouant ne pas comprendre les revendications des médecins. “J’ai sous la main la lettre de doléances des médecins résidents. Je ne peux tout simplement pas la déchiffrer. Il faut soigner son écriture pour qu’on puisse se comprendre” déclare-t-il avant d’ajouter qu’il était bien beau de revendiquer des choses, encore fallait-il que cela fût lisible. Ahmed Ouyahia ajoute qu’il était sur le point de créer une commission parlementaire pour examiner les revendications des grévistes avant de se rappeler qu’un “parlementaire, ça ne lit même pas correctement l’arabe… Niveau difficulté, c’est comme si on demandait au président Bouteflika de faire un 400 mètre haies”

Un cryptologue pour nouer le dialogue

Pour sortir de l’impasse, le gouvernement a décidé d’engager un cryptologue. Une sorte d’homme-décodeur qui puisse déchiffrer l’écriture gribouilleuse des médecins et la retranscrire en caractères latins bien distincts. Un traducteur français-français, en somme. Ouyahia a déjà quelqu’un en vue… “dès qu’on m’a suggéré l’idée de trouver un homme pour traduire ce boulgi-boulga en français compréhensible, j’ai pensé aux pharmaciens puis je me suis dit que l’interprète de Ali Haddad pourrait également nous sortir d’affaire. Cet homme va débloquer la situation, j’en suis certain” s’enthousiasme le premier ministre.

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