Nous apprenons de sources officieuses fiables et proches du gouvernement que des négociations entre le Ministère des Finances et les partis politiques à mouvance Islamiste sont en cours et permettraient, si elles aboutissaient à une loi, aux violeurs de moins de quarante ans d’épouser leur victimes en toute légalité.
En effet, selon l’un de ces partis – le Mouvement de la Société pour la Paix – des mesures urgentes doivent être prises afin de pallier au déséquilibre numérique entre sexes, clamé par le Docteur Abderrazak MAKRI, fervent défenseur de l’honneur des citoyens algériens et membre fondateur du MSP. Selon lui, les chiffres démographiques officiels montrant que les hommes représenteraient 50.62% et les femmes 49.38% du total de la population seraient truqués et la société algérienne serait en fait formée de six femmes pour un homme. Le docteur MAKRI s’était déjà fait remarquer en s’opposant à l’interdiction de la polygamie lors des discussions visant à modifier le code de la famille, et avait plaidé qu’il était préférable qu’un homme ait plusieurs épouses dans la transparence, plutôt que de devoir vivre dans l’adultère. Cet argument a d’ailleurs convaincu les décideurs, qui ont gardé la polygamie comme moyen de protection contre la débauche et solution aux millions de femmes célibataires attendant un mari. Ces mesures sont cependant considérées comme insuffisantes et le mariage du violeur à sa victime s’impose comme une évidence.
Le projet de loi en cours de négociation stipulerait que tout violeur de moins de quarante an, sans le consentement de sa victime et à condition que celle-ci trouve grâce à ses yeux, se verra accorder sur simple demande écrite et avec preuve irréfutable du viol commis, un prêt à 0% d’intérêt, lui permettant de verser la dot indispensable à la signature d’un contrat de mariage et d’investir dans un domicile conjugal. « Le degré d’intimité acquis lors du viol justifierait l’entreprise d’une relation légale et officielle entre le violeur et sa nouvelle fiancée et les conséquences psychologiques sur celle-ci n’entacheraient en rien la légitimité du mariage » a déclaré le Docteur MAKRI, que la formation de médecin autorise à juger des effets qu’aurait une telle loi sur le mental de la femme ainsi mariée. Notre source nous confirme également que dès que cette loi sera officiellement approuvée, le volet des naissances conséquentes aux viols serait abordé et que le mari violeur pourrait alors choisir, avec l’autorisation du procureur de son lieu de résidence, de marier l’enfant fille potentiellement née de cette relation à la personne qu’IL choisirait et ce, dès l’âge de douze ans.

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