C’est une histoire tellement farfelue que si quelqu’un l’aurait conté il y a près de 25 ans on l’aurait soupçonné de délire paranoïaque et fait alterné dans un asile psychiatrique. Bien des détails de cette histoire auraient paru à l’époque totalement invraisemblables. Comment pouvait-on croire qu’un homme arrivé aux portes du pouvoir en 1991, connu pour ses positions radicales contre le pouvoir en place et une vision myosine et phallocrate de la société, a pu avoir une aventure amoureuse ne serait-ce que d’une journée avec une militante féministe, qui par ailleurs a été la première femme algérienne et dans le monde arabe à être candidate à la magistrature suprême, et la première femme à se présenter à une élection présidentielle ? Qu’ils ont décidé de cacher leur fille « pour la protéger des gens et des médias » ? Que dix ans après leur union, ils se sont violemment opposés sur l’arène politique ? Que lorsqu’ils se sont opposés politiquement leur fille avait 12 ans et passait son examen de 6e ? Que 25 années plus tard, leur fille est devenue ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication ?
Après l’histoire du général qui a caché son fils handicapé pendant 28 ans, voilà une histoire dont la république se serait bien passée. Il s’agit de la liaison la plus insolite et secrète qu’a connu l’Algérie Bouteflikienne. En effet, Louisa Hanoun et Ali Belhadj aurait eu une relation amoureuse il y a de cela 35 ans et le fruit de leur amour s’appellerait Houda-Imane Faraoun aujourd’hui ministre de Saïd Bouteflika. La femme politique la plus connue des maisons de retraites algériennes décide de lever le voile sur un quart de siècle d’omerta

L’infidélité en cause de leur rupture

Cette union complètement inimaginable a débuté dans les années 70 avant de dépérir dans les années 90. L’objet de la discorde serait selon toute vraisemblance la liaison qu’aurait eu Ali Belhadj et Abassi Madani à cette époque. Selon Louisa Hanoun, elle les aurait surpris en flagrant délit «j’avais quelques doutes sur la nature de leur relation, je voyais qu’ils passaient beaucoup de temps ensemble, ils restaient des heures au téléphone le soir, s’habillaient de la même façon… mais le jour où je les ai surpris ; c’en était trop pour moi. Les voir comme ça, sur mon lit, dans ma propre maison vous vous rendez compte ? J’ai alors pris ma fille et je suis partie ».

« Je désire renouer les liens avec ma fille »

La porte parole du parti travailliste algérien nous confie que la raison qui l’a poussé à révéler cette folle histoire est qu’elle veut faire la paix avec sa fille. « Elle me fait la gueule depuis l’âge de 17 ans parce que j’ai refusé de lui avouer les raisons de ma rupture avec son père ». Et d’ajuter « j’adorais son sourire ! Il était beau, innocent et rempli d’amour. Il me faisait vraiment fondre et elle le savait. Depuis son départ je ne l’ai plus jamais revu sourire, j’espère que ma confession la ramènera à la raison et que nous redeviendrons proches et soudées comme une famille normale ». Si cela nous permettra de voir le sourire de madame la ministre, nous disons de toutes nos forces : Amen.

0 commentaire
  1. Quelle Histoire un Islamiste radical en liaison sexuelle avec une quasi-communiste….qui révèle qq années plus tard que le même islamiste radical est surpris, ciel mon mari au lit avec son collégue, figure emblématique de l'islamisme radical, quel monde, tout est à la renverse….

  2. Mon ami, tu es en train de mettre sur piédestal Ali Belhadj, lui le précurseur de la décennie noire en Algerie, avec 200 000 morts à la clé.

  3. إذا جاءكم فاسق بنبأ فتبينوا أن تصيبوا قوما بجهالة فتصبحوا على ما فعلتم نادمين

  4. L’auteur a bien souhaiter que ce soit comme ce,ca le ferait jouir davantage comme la jouissance de satan a son surcis,mais la verité lui fait mal,n’es ce pas monsieur l’auteur?ali ben hadj est un homme,abbasi madani aussi,eux n’inventent jamais d’histoires,ils parlent verité,ils peuvent inventer la dynastie tlemcenienne,mais ils n’inventent rien parceque l’islam rabbahoum ahsane tarbiya wi ykhafou rabi sobehanou.had l’article yjik fi kabrek tatehaseb 3lih,souviens toi bien,a mediter le soir quand tu dors seul.

  5. Quand on pousse le bouchon trop loin, le sarcasme perd de son sel !
    Désolé, je ne suis d’accord ni sur le ”sans fond” ni sur la forme.

  6. @ L. l’africain
    Ali Belhadj et tant d’autres n’étaient que le prétexte pour liquider plus de 200 000 algériens innocents et faire disparaître plus de 20 000 d’algériens tout autant innocents pour donner une leçon atrocement sanguinaire à la majorité du peuple qui a osé voter contre l’establishment.
    Je te recommande de revenir sur la littérature riche et abondante sur le KITUKI dans toutes les langues vivantes du monde. Des personnes peuvent avoir la mémoire courte, jamais les peuples !

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