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Warda Charlomanti "j'ai envoyé une photo de mes jambes, on l'a refusée"

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La chanteuse de rai Warda Charlomanti Wardati s’est plainte sur sa page facebook de la censure dont elle a fait l’objet de la part du groupe “Ma dignité n’est pas dans la longueur de ma jupe”, ce dernier ayant refusé de publier une photo d’elle où elle se montrait jambes nues.

Le groupe publie depuis une semaine les photos de jeunes filles qui posent jambes nues en soutien à l’étudiante interdite d’examen à cause d’une mini-jupe.

11159486_933232990031011_8433312869286623317_nDécouverte grâce à ses vidéos un peu olé-olé, la chanteuse de rai ; qui connait un large succès sur les réseaux sociaux, vient de subir le pire affront de sa vie. Et pour cause ; dimanche dernie, Warda Charlomanti Wardati a voulu participer à la campagne “Ma dignité n’est pas dans la longueur de ma jupe” en envoyant une photo où elle montrait ses jambes. Mais le groupe ne l’a pas entendu de cette oreille. Craignant que l’image des jambes trop moches de la chanteuse ne leur fasse perdre des soutiens, les administrateurs ont refusé de publier la photo.

Si de nombreux abonné ont répondu à Warda pour lui apporter leur soutien et l’encourager, d’autres ont au contraire préféré les propos nauséabonds. Des messages discriminatoires et injurieux lui conseillant par exemple de « faire un régime ». Preuve que sur Facebook il y a parfois plus de pire que de meilleur…

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    Culture

    SILA : Un stand aménagé à la sortie de la SAFEX pour échanger les livres achetés contre de la vaisselle

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    sila2017

    Le salon international du livre d’Alger a ouvert ses portes hier. Plus de 2 millions de visiteurs sont attendus cette année, selon la commissaire du salon, qui espère autant battre une femme que le record des visiteurs, estimé à 1,5 millions l’an passé. Concernant les ventes, le SILA prévoit de vendre plus de 500 000 ouvrages cette année.

    Que faire des livres achetés ?

    Alors que les algériens arrivent les premiers dans le classement des pays où on lit le moins, les maisons d’édition restent tout de même optimistes et espèrent écouler leurs stocks de livres poussiéreux. Afin d’attirer les acheteurs potentiels, le SILA a apporté une nouveauté cette année en aménageant un grand stand de vaisselles à la sortie de la SAFEX. Ce stand dédié à l’édition « emma3en » semble être le grand succès de cette édition 2017. Il permet aux acheteurs des livres de troquer leurs bouquins contre des objets de vaisselles variés pour qu’ils puissent remplir leurs bibliothèques. Samir, organisateur nous explique ce concept ingénieux : « On sait que pour la majorité des Algériens, une bibliothèque même si ça vient du grec biblio qui signifie « livre » est un meuble en bois utilisé dans le but de collectionner, ranger et classer la vaisselle, les vases et tous les objets de déco maison, le stand de l’édition emma3en déclenchera instantanément le processus d’achat des visiteurs ; puisque ils savent qu’à la fin, ils obtiendront un objet de valeur, ils peuvent ainsi prendre un livre de Kafka ou de Dostoïevski et repartir avec un service à café ou un vase en porcelaine chinoise » assure-t-il.
    Et c’est avec la même pertinence d’analyse qu’il incite les familles à troquer le max de livres disponibles : « les parents ne sont pas cons. Ils savent très bien qu’un livre peut nuire à la concentration de son enfant sur Facebook, une 2eme raison essentielle pour ne pas en avoir chez soi » conclut-il

    Un tableau de conversion pour faciliter les échanges

    Comme la classification décimale de Dewey pour les livres, la vaisselle est rangée dans une bibliothèque suivant le classement de Dawia, établi par Khalti Dawia en 1955. On y retrouve plusieurs classes : services, ustensiles, vases…..
    Les éditions Emma3en assurant le troc des livres contre la vaisselle, s’inspirent de Dawia pour faciliter les échanges.
    Un tableau a été mis à disposition des bibliophiles afin d’obtenir dans les meilleurs conditions leurs objets de valeurs, exposés à la sortie du SILA : On retient notamment que pour obtenir une casserole, il faut céder un livre d’Ahlam Mestghanemi, des couverts contre un livre de Boudjedra et pour obtenir un joli vase, il faut remettre un roman de Yasmina Khedra. Quant au best-seller, le service à eau, le SILA le met en échange contre un petit livre de poche.

    Sayeda Rezki épargnée ?

    L’écrivain le plus lu en Algérie, Sayeda Rezki est la seule dont les livres ne sont pas concernés par le troc. Le SILA a estimé que ces bouquins culinaires représentant 90% du chiffre d’affaire du salon ont trop de valeurs pour être échangés contre des objets. Bonne nouvelle pour la littérature algérienne.

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    Culture

    Le livre de Sayida Rezki “préparer le yaourt maison” bat les records de vente

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    rezki

    La dernière nomination d’Ahmed Ouyahia, l’homme des basses besognes, n’a pas fait que des malheureux. En effet, on vient d’apprendre via un communiqué de la maison d’édition “Cousina” que le livre culinaire de la femme la plus lue du pays, Sayida Rezki, est en rupture de stock depuis une heure.

    Ce livre publié en 2002, a connu jusque là un succès mitigé: “C’est le livre qui a été le moins vendu. Les Algériens ne préparent plus de Yaourt à la maison depuis le calvaire des Souk El Fellah. Il me semble que le retour d’Ahmed Ouyahia y est pour beaucoup. Ce dernier, avait déjà déclaré sa guerre conte ce produit laitier quand il était chef du gouvernement en 2005, et il est revenu aujourd’hui pour en finir avec ce produit trop luxueux qui coûte un bras à l’état. Maintenant avec les pénuries du yaourt, les Algériens vont devoir le préparer chez eux. Et cela explique les ventes massives que connaît l’ouvrage de Madame Rezki, on en a vendu plus 800 000 exemplaires en une heure, c’est un record absolu ” nous confie Samir Kateb, directeur des éditions Cousina.

    livre

    Par ailleurs, Sayida Rezki surpris de ce succès, rassure ses lecteurs en annonçant une réédition de son best seller très prochainement :” On a décidé de réimprimer plus 10 millions d’exemplaires. Un livre pour chaque famille. Les Algériens continueront à manger du Yaourt quelque que soit le sort de ce pauvre pays” rassure-t-elle.

    Cependant, Ouyahia n’est pas revenu pour un simple pot de yaourt. Cet homme est capable de tout, et le peuple risque d’être privé de ses droits élémentaires, comme respirer par exemple. Remarque ça sera une bonne occasion pour écouler son air en bocal produit dans son usine à Tiaret.

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